‹ Le miroir des jours [microforme]Chapitre 37 sur 125 · L'APOTHÉOSE · texte numérisé non relu

L'APOTHÉOSE

Par la vitre embrasée où meurt le soleil rouge Qui rose la blancheur du rideau transparent, Je regarde flamber sous l’azur fulgurant

Un arbre dont la tête à demi-chauve bouge.

Et dans cette splendeur baignant sa nudité, Plein de lumière dont le prisme le colore,

Magnifique, il a l’air de croître dans l’aurore

Et de tremper au ciel son vieux front dévasté !

ne

Des

Droit sur le conc

hant pourpre, il découpe Et ses rameaux pareils à du pâle corail, Et dans sa cime ardente ouv

I balance de l'or mêlé de lueurs blanches.

Mais le royal soleil que le soir Disparaît e

à surpris n laissant un vestige Et l'arbre qu'il à fait splendide, Nu de rayons, n’e

de gloire,

st plus qu’un vieil érable

ses brane

erte en éventail

en l’ombre noire,

gris.

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