POUR RIEN
Dans Ja snie et da
08 les dentelles.
Elle revint, jolie et douce, et me parla Avec cette voix d’or liquide comme l’onde, Et ce qu’elle m’apprit du temps me révéla
Son indifférence profonde.
Alors, je dis un mot. Je ne sais plus lequel. Mais sa lèvre trembla, d'émotion blêmie, Et je vis dans ses yeux se fondre à fle--r de ciel
Le coeur de ma petite amie...
Ah ! fous que nous étions ! Mon amour réveillé Kessuscita par la puissance d’une larme, Comme s’épanouit à l’air ensoleillé
Une violette de Parme !
Et de tes bleus Tomberaient len Si tu n’av
regards les larmes retenues
tement sur tes belles mains nues, ais noyé ton âme en leur flot clair.
et tu souffris hier
irS inconnues :
les Souffrances venues
Et maintenant, Cachant ton e
hagrin comme un crime, Tu trembles que ta v
oix familière m’exprime si Secret intérieur ;
Crainte intime du
Pour te garder, qu
torture de soi-même, soir et souci du matin,
il faut de vigilance extrême !
ne