‹ Le misanthrope, comédie. Publiée sur les textes originaux avec une préf. et des notesChapitre 90 sur 96 · UN GARDE · texte numérisé non relu

UN GARDE

La Grange.

Guérin.

Du Croisy.

Hubert.

Villiers.

Rosimont.

DU BOIS l Brécourt s ou f Beauval.

CÉUMÈXE, MM®^ Guérin-

ÉLIANTE, Guiot.

ARSiNOÉ, De Brie.

ALCBSTE, Delaunay.

PHILINTE, Thiron.

ORONTE, Coquelin aîné.

DUBOIS, Coquelin cadet- ACASTE, Prudhon.

CLITANDRE, BoUchcr.

UN GARDE, Tronchet.

CEI.IMEXE,

ÉLIANTE

ARSINOÉ

MM" Croizette.

Broisat.

Favart.

Parmi les principaux interprètes des rôles d Alceste et de Célimène, citons; 1° pour Alceste : Baron, les frères Quinault, Grandval, Bellecour, Mole, Fleurv, Dumas, Lafontaine, etc. ; 2° pour Célimène : Mmes Adrienne Lecouvreur, Gaussin, Préville, Alézeraj*, Contât, Alars, Leverd, Arnould- Plessis, Cécile Sorel, etc.

Page 4. « La scène est à ParU. » Le texte de 1/54 ajoute : dans la maison de Célimène- Selon la tradition « le théâtre représente une chambre. Il faut six chaises, trois lettres, des bottes- » Ces bottes devaient servir pour la dernière scène du quatrième acte et compléter l'équipage de M. Du Bois, arrivant vraisemblablement en courrier. Nous renvoyons le

lecteur à un intéressant essai de mise en scène rationnelle de l'ouvrage, établi récemment par M- Jacques Arnavon et publié dans l'ouvrage suivant : L'Interprétation de la Comédie classique. Le yTïLranthrope, mise en scène, décor, interprétation. (Paris, Pion 1914, in-8°). Dans cet ingénieux travail, l'auteur qui a pris la peine de faire exécuter les dessins des décors qu'il croit indispensables, nous propose également de représenter l'action chez Célimène, mais, au premier acte sur la terrasse d'un bel hôtel, du second acte au quatrième inclus, dans un somptueux cabinet ouvrant sur une galerie, enfin, au cinquième acte, dans un parc attenant à la même demeure et décou%'rant la Seine avec Paris. La dernière partie du /Jfisan- Ihrope se jouerait de la sorte, soit au crépuscule, soit au clair de lune, prêtant aux vers du poète une mélancolie romantique qui n'eût certainement pas été du goût de Molière.

Page 10, vers 19 :

Et la plus glorieuse a des régals peu chers, ...

Boileau citait ce vers comme un exemple du jargon qui se rencontre parfois dans Molière. « M. Despréaux, écrit Brossette, m'a dit, à ce propos, et à propos d'autres vers, qu'il avoit voulu souvent obliger Molière à corriger ces sortes de négligence, mais que ce dernier ne pouvait jamais se résoudre à changer ce qu'il avoit fait. » (Cf. Correspondance entre Boileau et Brossette, p. 5i5.)

Page i3, vers 9 :

Et crois voir en nous deux, sous niesmes soins, nourris...

L'édition de 1682, indique par des guillemets que ce vers et les trois suivants étaient alors supprimés à la représentation.

Page 16, vers 18 :

jflais ce Jîegnw, Alonsieur, qui raisonne si bien,...

NOTES ET VARIANTES l55

Variante (éd. de 16741 1682 et 1734) :

J^iaLf ce flegme, Alonjieur, qui raisonnez si bien.

Page 2 1 , vers 1 8 :

La cousine Elianle aurait tous meà soupirs, . . .

Variante (éd. de 1682 et 1734.)

Sa cousine Eliante auroit tous mes souoirs, . . .

Page 26, vers 7 :

Sonnet... C'est un sonnet.-. L'Espoir...

Cette pièce est, sans doute, un pastiche dont l'original nous manque. Selon Auger, qui en tenait l'indication de François de Neufchateau, le fameux sonnet d'Oronte, tant ridiculisé par Molière, ne serait autre qu'un poème inédit de Benserade. Malheureusement, l'anecdote est apocryphe.

Grimarest rapporte à ce propos que les premiers spectateurs du yJIisanthrooe avaient été surpris à l'audition de ce sonnet.

« A la première lecture, dit-il, il le trouvèrent admirable ; ce ne furent qu'exclamations, et peu s'en fallut qu'ils ne trouvassent fort mauvais que le Misanthrope fît voir que ce sonnet étoit détestable... »

Page 28, vers 1 :

Et ne vous pas mettre en dépense, . . .

Variante (éd. de 1734) :

Et ne pas vous mettre en dépense, . . .

Page 28, vers 4 :

Morbleu! J^il complaisant, vous louez 3es sottises ?

Variante (éd. de 1682 et 1734) :

Hé quoi! V^il complaisant, vous louez des sottises?

l56 LE MISANTHROPE

Page 3i, vers 7 :

Croyez-moi, résistez a vos tentations,...

Variante (éd. de 1682, 1697, 1710, etc.) : Croyez-moi résistez à l'os intentions,...

Page 5i , vers 16 :

Franchement, il est bon à mettre au cabinet.

On a longtemps épilogue sur le sens de ce vers, la plupart des commentateurs se résignant mal à l'accepter tel que l'auteur l'écrivit. Il est certain que Molière a cherché ici l'équivoque et qu il y a réussi- Au sens propre du mot, un cabinet était un petit meuble à tiroir, ou secrétaire, d'une matière et d'un travail généralement précieux, qui servait, le plus souvent, à ranger des papiers, des objets rares ou des livres.

Page 32, vers 7 de la Chanson : O gué ! L'édition de 1734 porte : Oh gay !

Page 34, vers 5 :

Je me passeray bien que vous les approuviez.

Variante (éd. de 1682 et 1734).

Je me passeray fort que vous les approuviez.

Page 35, vers 3 :

Âlais, mon petit Alonsieur , prenez-le un peu moins haut...

Il faut lire :

yflais, mon petit Alonsieur, prenez-Y un peu moins haut...

Page 43, vers 7 :

Est-ce par l'ongle long qu'il porte au petit doigt... Il s'agit Là d un usage rappelé par tous les commentateurs, et que l'ancienneté rendait ridicule. Agrippa d Aubigné y

fait allusion, en 1616, dans les Ai'eiilurej- du baron de Fœiiede. Enfin, quarante ans après, en i655, exactement, Scarron caractérisait ainsi un des héros de ses nouvelles : « Il se piquoit de belles mains et s'étoit laissé croître l'ongle du petit doigt de la gauche jusqu'à une grandeur étonnante, ce qu'il croyoit le plus galant du monde. »

Page 4^> "^ers i3 : Rbelngrave, ou Rhingrave, se disait, selon le Dictionnaire de Furelière, d'une culotte ou haut-dechausse, fort ample, attachée aux bas avec plusieurs rubans, dont la mode venait d'être importée en France par un prince allemand. On trouve, dans l'inventaire après décès, des habits de ville à l'usage du défunt Molière, la mention d'un « juste-à-corps \>fic) de rhingrave, de drap d'Hollande, musc, avec une veste de satin de la Chine, blanc, les jarretières et bas de soie, avec une garniture de satin. »

Page 46, vers 4 :

Et L'on n'a veu jamaij un amour si grondeur.

Variante (éd. de 1674. 1682, iy5^) :

JEl l'on n'a veu Jamais- un amant si grondeur. Page 47, vers 6 :

V^ous avez des regards qui ne sçauroient me plaire. Variante (éd. de 1682 et lyS^) :

Vous avez des égards qui ne sçauroient me plaire. Page 62, vers 7 :

Farbleu ! s'il faut parler de gens extravagans. Variante (éd. de 1674, 1682 et 1754) :

Parbleu ! s' il faut parler des gens extravagans. Page 55, vers 1 :

Timante, encor, jlladame est un bon caractère,,..

lo8 LE MISANTHROPE

Dans les notes, accompagnant la Correspondance avec Boileau, (p. 523), Brossette nous a fait connaître le modèle que Molière s est plu à observer pour ce mince personnage- Il s'agit simplement d'un M. de Saint Gilles, le même qui soutint contre La Fontaine une célèbre gageure d'où sortit la Di<rj-ertation de Boileau sur la Joconde. « C'étoit, au dire de Brossette, un homme delà vieille cour qui aimoit fort Molière, et qui l'importunoit souvent sans s'en apercevoir. Saint Gilles étoit un homme fort mystérieux, qui ne parloit Jamais que tout bas et à l'oreille, quelque chose qu'il eût à dire. » Il ne faut pas le confondre avec l'auteur de La Aluse Alousquetaire . Page 54. vers 14 :

Qu'elle grouille aussi peu qu'une pièce de bouf. Variante (éd. de 1682 et i/S^) :

Qu'elle s'émeut autant qu'une pièce de bois. Page 56, vers 4 :

On iVit qu il se travaille à dire de bons mots. Variante (éd. de 1682) :

On voit qu il se fatigue à dire de bons mots. Page 57, vers i6 :'

Des vices où l'on voit leé humains se re'pandre- Ce verset ceux qui précèdent furent particulièrement appliqués à Montausier, lors des premières représentations. Page 6 1 , vers 3 :

C'est ainsi qu'un amant dont 1 ardeur est extrême,... Variante (éd. de 1754) :

C'edt ainsi qu'un amant dont l'amour est extrême, ... Page 61, vers 4 '•

Aime jusqu'aux défauts des personnes qu'il aime.

NOTES ET VARIANTES lôg

Cette tirade d Eliante est une imitation d un morceau du livre IV Delà Nature, de Lucrèce (vers 1149-1166). Disciple de Gassendi, Molière, on le sait, avait essayé de traduire le grand poète latin. C'est tout ce qui nous reste de son intéressante tentative. Voyez la notice consacrée par Paul Mesnard à cette traduction perdue, dans l'édition des € Grands Ecrivains », t. V, p. 55/.

Page 62, vers 6 :

// porte une jaquette à grand't'ajques plumées...

Cette jaquette à grandes basques, était selon Bret, l'uniforme des exempts des maréchaux. La coutume du temps voulait que le tribunal des maréchaux intervînt et réglât pacifiquement toutes les affaires d'honneur qui éclataient entre gentilshommes. Nul ne pouvait se soustraire à son arbitrage.

Page 66, vers /J :

Et qu'un homme e^t pendable après les avoir faits.

Une note de Brossette, rapportée par Ciceron-Rival, (Cf. Recréations littéraires, pp. 24-26) nous rappelle l'origine de ce vers. « Molière, dit-il, engageait un jour Boileau à épargner Chapelain dans ses satires, sous prétexte que ce poète étoit fort aimé de Colbert et du Roi lui-même : — « Oh! le Roi et M. Colbert feront ce qui leur plaira, repartit Boileau, brusquement; mais à moins que le Roi ne m ordonne expressément de trouver bons les vers de Chapelain, je soutiendrai toujours qu'un homme, après avoir fait La PucelU, mérite d être pendu. » Molière se mit à rire de cette saillie et l'employa ensuite fort à propos {Le Alisanthrope, acte W, scène dernière). » Les commentateurs ne se firent point faute de répandre cette boutade, ajoutant, par surcroit, que Boi-

l6o LE xMISANTHROPE

leau prétendait avoir servi de modèle au poète, dans toute la scène du sonnet, sous les traits bourrus d'Alceste.

Page 66, vers 5 et 6 :

Par la saiigbleu ! JJIessleur^ , je ne croyoif pas estre Si plaufant quê je suis...

Variante (éd. de 1674 et 1682).

Par le sang bleu ! /Messieurs, je ne croyais paà edre Si plaisant que je suis...

Boileau avait gardé un souvenir très vif de la façon dont l'auteur interprétait ces deux vers. « Molière en récitant cela — dit Brossette — 1 accompagnoit d un ris amer si piquant que M- Despréaux, en faisant de même, nous a fort réjouis. » C'est, malheureusement, la seule indication que nous possédions sur le jeu de Molière, dans Le Alisanthrope.

Page 70, vers 14 : de^ bas. L'édition de 1754 porte : des ah' Ce vers et les trois qui précèdent, sont désignés dans 1 édition de 1682, comme ne devant pas être dits à la représentation.

Page 70, vers 22.

Qu'on peuL, par tout pays, estre content de soy. Selon Aimé Martin, ce portrait d'Acaste, tracé par luimême, désignait le duc de Lauzun.

Page 78, vers 10 :

Que l'air dont vous viviez x'ous faisoit un peu tort. Variante (éd. de i6y^, 1682 et lyS^) :

Que l'air dont wus vivez wits J'aisoit un peu fort. Page 89, vers 1 2 :

Ouy, je i>eux que de tout i<oà yeux i'ous fassent Joy :

NOTES ET VARIANTES l6l

Variante (éd. de 1682, 1697, 1710, 1753, etc) :

Ouy, je i'eiLX que du tout i'o.r yeux K'ou.f fa-s^fent foy-

Page 94. vers 17-

C'e^t de dire, croyant adoucir bien jon .slde.

Variante (éd. de 1734) :

C'est de dire croyant adoucir mieux j"('/z .style. Page 96, vers 17.

S'il falloit que d'un autre on couronnât le.r feux-.-

' Variante (éd- de 1734) :

S'il falloit que d'une autre on couronnât les feux... Page 97. Scène II. Alceste, Eliante, Philinle. La plupart des critiques, en relevant les plus beaux passages du Misanthrope, n'ont pas manqué de rappeler que quelques-uns de ceux-ci ne sont que des emprunts à une autre pièce de Molière, Dom Garc'ie de Navarre, qui, représentée le 4 février i66i , sur le Théâtre du Palais Royal, reçut un accueil assez froid. La présente scène, renferme, ainsi que les deux suivantes, de nombreux vers, voire même de courts morceaux appartenant au troisième acte (scène l) et au quatrième acte f^scènes II, IV, V et VIII) de cette comédie, et dont le poète sut, en les réimprimant, tirer un heureux parti. .Page 100, vers 16 :

Et vous pourrez quitter ce désir de ^.'engeance. Variante (éd. de 1734) :

Et vous pouvez quitter ce désir de vengeance. Page 104, vers 5 :

jllaià pour le mettre à bout, j'ay des moyen.) tout prèt.r... Variante (éd. de 1676, 1684, 1697 et 1734) :

Mais pour le mettre à hout, j'ay des moyens tous prêts...

Page io5, vers i :

Pourquoi/ ?éôai>'ouer un billet àe ma main.

SI 1 on accorde quelque confiance au pamphlet publié sous ce titre : La Fameuoe Comédienne, ou Hij'toire dej- intrigues amoureuj'ej' de yJIolit're, l'auteur n'aurait fait que transporter au théâtre une scène de son intérieur. L'abbé de Richelieu avait, dans un but vindicatif, fait tenir à Molière un billet écrit par sa femme au comte de Guiche. Notre poète qui croyait tenir de la sorte une preuve de 1 infidélité d'Armande Béjart, provoqua une explication à la suite de laquelle, convaincu de 1 innocence et de la fidélité de cette dernière, il fit excuser son emportement. Cette situation a été traitée assez ingénieusement dans une comédie intitulée : La première du Misanthrope, par MM. Adolphe Aderer et A. Ephraïm, qui fut représentée sur la scène de 1 Odéon, en Janvier i886.

Page io5, vers lo :

JUais je \,'eux consentir qu'elle soit pour un autre...

Variante (éd. de 1682, 1692, i/So, etc.) :

Jflais je veux consentir qu'elle soit pour une autre...

Page 1 13, vers 4 '•

Qu'il faudroit, pour le lire, estre pis que démon.

Variante (éd. de 1682 et 1734) :

Qu'il faudroit pour le lire, estre pis qu'un démon.

Page 120, vers 18 :

Dont le fourbe a le front de me faire l'auteur !

« Les hypocrites, dit Grimarest dans sa Vie de AIolù're\èd, de 1706, p. 186) avaient été tellement irrités par Le Tartuffe, que l'on fit courir dans Paris un livre terrible que l'on mettoit sur le compte de Molière, pour le perdre. G est à

NOTES ET VARIANTES l63

cette occasion qu'il mit dans Le JHisanlhrope les vers suivants :

// court pariny Le monde un livre abominable, etc. » Aucun autre témoignage n'est venu confirmeT le récit de Grimarest.

Page 12 2, vers 4 :

Et pour vostre procès, dont i'ous poui'ez i'ous plaindre... Variante (éd. de 1682) :

Et pour nostre procès, dont vous pouvez vous plaindre... Page 1Z2, i"^" ligne de la lettre :

Vous estes un étrange homme de condamner. . .

Variante (éd. de 1682 et lyS^) :

Vous estes un étrange homme, Clitandre, de condamner...

Page i52, ligne 5 :

... Je ne vous la pardonner ay . . .

Variante (éd. de 1682 et i/S^) :

...Je ne vous le pardonnera}/...

Page i52, ligne 9 :

... depuis que je t'ay vu, trois quarts d'heure durant, cracher dans un puits pour faire des ronds...

« Molière, dit Grimarest \op. c, p. 189) ne voulut point ôter du Jflisanthrope ce « grand flandrîn qui crachoit dans un puits. •• » que Madame défunte lui avoit dit de supprimer lorsqu'il eut l'honneur de lire sa pièce à cette princesse. Elle regardoit cet endroit comme un trait indigne d'un si bon ouvrage ; mais Molière avoit son original, il vouloit le mettre sur le théâtre... »

Page lOa, ligne 16 :

« Pour l'homme aux ruhanâ verts. . . »

164 LE iMISANTHROPE

On sait qu'à cette époque les jeunes seigneurs qui se piquaient de suivre la mode se montraient parés, ainsi que les dames, de nœuds et de rubans. C est par une ironie, qui convient parfaitement au caractère de son rôle, qu'Alceste paraît en un simple négligé, avec des rubans verts sur un habit gris. En réalité, le vert semble avoit été la couleur recherchée par Molière- L inventaire établi après la mort du poète et publié par Eudore Soulié ( 1 ) ne laisse aucun doute sur la tenue que Molière avait adoptée pour son personnage. On V lit ce qui suit : « Ilein- Une... boîte où sont les habits de la représentation du Jlifanthrope, consistant en haut de chausses et juste-au-corps de brocart, ravé or et soie gris, doublé de tabis, garni de ruban vert; la veste de brocart d or, les bas de soie et jarretières. »

Page i33, ligne 5 :

Et pour L'homme à la veste-. •

Variante (éd. de 1682 et 1/34) :

El pour l'homme au sonnet...

Page 134, vers 8 :

Ont, pour j-e comio/er, àe,r ca'urs du plu^ haut orix...

Variante (éd. de 1682 et 1734) :

Oui, pour M consoler Jet cœur ^^ de plu,r haut prix...

Page i56, vers 5 :

Jlon cœur a beau i'oiij {'oir prendre ùy ou querelle...

Variante (éd. de 1674) •

^7/on cœur a heau ivu.r i'oir plaindre icy .ta querelle.. .

(1) Docunienls publics à la suite Jes Reibercbes .fui- ^Uoltiiv, p. 276.

Page 1