‹ Le missionnaire des enfants [microforme]Chapitre 105 sur 228 · LIVRE VII, — LA MORT, occupations m'empéchent d'aller à conf · texte numérisé non relu

LIVRE VII, — LA MORT, occupations m'empéchent d'aller à conf

lui disait : « M PAS vous confesser pendant votre vi permettra pas que vous Puissiez vor

votre mort, » — Néanmoins le gentilhomme trouvait toujours

a Confession,

de rentrer dans son apper à sa porte, Il va he gentilhomme. « S'il , di Stique, venez vite ! Mon

tout à coup d'un mal fort grave, ot NOUS pensons qu'il va mourir! » « Je vous suis immédiatement, "

répond le prêtre, En effet, sans perdre une minute, il court à la

La nuit approchait. Lorsque le prêtre arrive à la maison du malade, il entend quelqu'un ouvrir l'une des fenêtres du rez-de-

chaussée, Portant ses regards de ce côté, il aperçoit un personnage vêtu de noir, qui lui dit : « Vous Pouvez vous retirer, on n'a pas besoin de VOUS ici. » Ce procédé parait fort étrange au

prêtre ; mais il pense que peut-être le riche gentilhomme va mieux, qu'il a changé d'idée et qu'il ne veut plus se confesser, En ‘onséquence, il s’en retourne chez lui. Environ une demi-heure

après, un nouveau et fort Coup de sonnette se fait entendre à la porte du presbytère, -- 4 Qui est là

même domestique qui l'avait appelé bien! que me Voulez-vous maintenant? » — « Oh!

VOUS pas venu ? Mon mai-

ans confession! » — 4 Quel malheur! réplique le prêtre ; mais je me suis présenté à la maison,

rt une fenétre et m'a dit que

l ne voulait plus me voir! , — « Monsieur le curé, reprend alors le domestique, Je suis sûr qu'il n’y avait à la Maison aucun Personnage habillé de noir. , Qui était-ce, sinon le démon?

Le doigt qui montre quelque chose. — Dans une ville de

qui, dans la suite, angile aux pauvres.

lle, un autre homme

“ont la mauvaise conduite était un Scandale pour tout le peuple. d'autres pays pendant un

» il demanda si l'homme Pervers qu’il avait autrefois. connu vivai

répondit-on ; ilest mort, » — Telle vie, telle mort; meurt généralement comme on a vécu.

: « Et comment est-il mort? » Sa mort, lui répondit-on, a été affreuse; car voici ce

qui arriva, Lorsque ce méchant fut sur je point de mourir,

plusieurs de ses amis se tenaient autour de lui, Mais personne n'aperçut en lui aucun signe de repentir, Au moment de rendre le dernier soupir, il parut fort troublé, — Ses Yeux verront sa Propre ruine. Il se mit à indiquer du doigt quelque chose qui frappait son regard : c'était tantôt au pied du lit, tantot auprès d'une chaise, d’une table, ou bien du côté des arbres que l'on pouvait voir par la fenêtre. Les personnes qui étaient près de lui, regardaient pour voir ce qu'il indiquait; mais elles ne voyaient rien, Elles se demandaient avec étonnement ce que le moribond pouvait apercevoir. Enfin quelqu'un s'approchant lui demanda à l'oreille ce qu'il voulait ainsi désigner du doigt, « Je vois, répondit-il, des choses qui m'épouvantent. , Alors se mettant les mains sur les Jeux, il dit : « Je ne Puis supporter ce spectacle, c'est trop horrible! » — , Et que sont done ces choses horribles que vous VOYez ? » — « Ce sont, je n'en saurais douter les démons qui attendent ma mort pour emporter mon âme en enfer! » — Ainsi Mourut-il troublé par les Mauvais esprits, comme le fût Saül, le premier roi des Îsraélites. 2 La mort de l'i it mi

été autrefois bon père et bon époux. Mais, s'étant lié d'amitié avec de mauvais Compagnons qui l’entrainèrent au cabaret, il changea complètement de Conduite, I1 cessa d'aller à la Messe et de recevoir les Sacrements, Quiconque voulait lui parler le soir devait aller le trouver au cabaret.

le renvoyer à cause de son ivrognerie. Le misérable en vint jusqu’à vendre ses meubles pour avoir de quoi satisfaire son ignole passion, Ses pauvres enfants manquaient de vêtements et ils seraient morts de faim, ‘si Guillaume, son fils ainé, ne s'était Courageusement livré au travail Pour les femme l'avait conjuré à genoux d’aband ses remontrances ne lu avaient attiré que des malédictions et des coups, Quand ce Malheureux était ivre, il devenait quelquefois furi ; insi j à son fils Guillaume. Celui-ci guérit de sa blessure ; il se livrs' dans une fonderie à un travail qui excédait ses forces, il tomba nsalade et mourut un an après que Son père lui eut donné le Coup de couteau. L'ivrogne n’en continua pas moins

ses excès, excès qui Causaient sa Propre ruine et celle de sa famille, Dieu différa cependant d

€ par une. mauvaise Mort; cette sentence se vérifia ici une fois de plus.

(1) Job. xxr, 20, (2) 1 Rois, xvr,

Jersonne e rendre

rront sa hose qui | auprès que l'on près de Iles ne que le ant lui rt. « Je se metter ce choses douter me en sprits,

érable priait ières ; avait amitié ret, il Messe ler le t par vint Ignoet ils était is sa mais 18 et que- (eau ame ces, eut )ins sa ille et ise

Il était minuit, comme nous l'avons dit au commencement de ce récit, L'ivrogne rentre à la Maison, ivre, la tête ensanglantée et le visage tout enflé, Il s'était battu avec ses Compagnons ivres comme lui. Voyant que sa femme l'a attendu, il lui dit durement ; « Pourquoi es-tu 1à assise, et fais-tu brûler de la chandelle inutilement ? Ah! sans doute, tu as voulu jaser sur mon compte avec les voisins | Si tu ne te mets pas au lit à l'instant, je te tue, » — , Mais vous êtes blessé, lui dit sa femme avec doueur; je vais chercher du vinaigre pour bassiner vos plaies. , — L'ivrogne répète sa parole : « Je te tue » d’un ton si mena- Gant que la pauvre femme tombe en SYnCope sur sa chaise, A cette Vue, le mari s'élance sur elle avec une rage diabolique, hurlant comme une bête fauve; il la Jette par terre, lui donne quantité de coups et se met ensuite à Ja biétiner ! Les Voisins entendent € bruit; mais ils n'osent intervenir, parce qu'ils savent combien la colère de cette brute est dangereuse, Ils l'entendent descendre l'escalier, ouvrir la porte et sortir, Alors ils pénètrent dans Ja chambre et trouvent la pauvre femme étendue Sans connaissance sur le plancher, perdant son Sang par la bouche et par le nez, Un prêtre appelé en toute hâte la trouve à l'extrémité, Heureusement, c'était une bonne chrétienne qui s'approchait des sacrements tous les quinze jours, Elle avait souffert patiemment pour l'amour de Dieu les brutalités de son Mari, et maintenant qu'elle Mourait victime, elle ne faisait entendre aucune plainte, Après avoir pardonné à son meurtrier, elle reçut les derniers sacremen, octrendit Paisiblement le dernier SOupir,

La nuit Suivante, une bonne femme veillait auprès du cadavre,

nt pour l'âme de la défunte, lorsque vers onze heures, elle entend du bruit sur l'escalier; elle reconnait les pas du meurtrier, Ces pas se rapprochent, ils s'arrétent à quelque distance ; puis ils se Tapprochent encore et s'arrêtent de NoUVean, Enfin Ja porte s'entr'ouvre, — Un visage horrible et effrayant se montre : c'est celui du meurtrier. La pauvre femme est trop effrayée Pour parler Où pour crier, Les Jeux de l'assassin 'eégardent de tous côtés dans la chambre, comme Pour chercher quelque chose. I] marche à grands Pas, le plancher résonne sous ses pieds. Tout à Coup il s'arrête, regarde la personne qui est là et s'écrie : « Dites-moi OÙ «6 ma femme? ; À ces mots, la frayeur de cette personne à disparu ; elle se lève, et montrant le cadavre qui est étendu sur e lit: Voilà, ivrogne, dit-elle, voilà votre femme ! c'est vous qui l'avez tuée! , En entendant cela, il se précipite vers le lit et fixe ses regards sur le cadavre : « Elle est morte! s'écrie-t-i] ; elle est morte! Misérable | qu'est-ce que J'ai fait? »

Aussitôt il Pousse un cri, un long et terrible cri; ceux qui

l'entendirent ne l'oublieront jamais. Il lève les Mains vers le ciel et les laisse ensuite retomber, Ses Paupières remontent, ses

èvres se Contractent et laissent Voir toutes ses dents, Une pâleur

livide se répand sur sa fi

Le lendemain l'ivrogn

e est terriblement S sens, mais ses chairs

épond l'ivrogne ; Non, non, la con- , daminé pour tou-

séricorde de Dieu, rt pour son salut, ds pécheurs:; mais e confesser, disant es blasphèmes sont trop t que Satan parlait par X qui l'entourent, pour emme et de son fil obséder, En d'autres mom

est le refuge de Le malheureux Peut ni ne veut se repe pour être répétés, On eût di uelquefois il appelle ceu ent aux regards de sa fl

tout est inutile.

qu'ils le dérob les esprits, di

t-il, viennent |’

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r'epent à

ce sur le 8 voisins omme un u trouve davre de six hom-

es memeffort et que des orte de on peut e dents.

revenir

2CCAvré a toute ns une es sont perçoit rouge, espoir n cher touche 1al de > VOUS ogne ; à CONtoun fils nenade la moi,

chante des refrains de mauvaises chansons, ou bien il répète les Propos qu’il tenait avec ses Mauvais amis. Tout à Coup voilà qu'il se met à rugir et à Pousser des cris tels qu'on n’e i à bouche d’un pécheur mourant dans le désespoir. Il ne cesse de crier que les démons de son lit pour s'emparer de son âme, et qu'il voit d mes lugubres de l'enfer prêtes à le dévorer.

tandis que la fenêtre est ouverte et que la g , . .

Le cercueil de l'ivrogne, — En 1857, le cercueil d'un ivrogne fut ouvert à l'occasion d’une enquête ordonnée par la justice, Ce cercueil était de plomb ; il s’en exhala une odeur gi fétide, si aflreuse, qu’elle Provoqua d'horribles nausées chez les personnes présentes. L'infection se répandit dans toute la s'écoula un temps considérable avant qu'on püût yh les essences et les Parfums qui furent employé après, la mauvaise odeur était encore si insupp prendre le parti de raboter les planches de ] plusieurs même durent, être enlevé gratter les murailles et les tapisser à neuf ; mettre sur les boiseries une nouvelle couche

Le cercueil fut donc ouvert, et quel spectacle on eut

Ouverte comme si elle voulait ricaner ; les Jambes affreusement enflées, au point

que la bière pouvait à peine les contenir, — Oh! si l'ivrogne Pouvait voir ce qu'il deviendra dans le cercueil! Oh! surtout

à résurrection, c'est-à-dire plus horrible encore que dans le cercueil! Et que fois plus affreuse » Si vous avez des

pour eux, de peur qu'ils ne vous entrainent avec eux en enfer!

Délai de la Dénitence, — Ecoutez encore, vous qui négligez de vous confesser tant que vous jouissez d'une santé robuste, et qui comptez vous mettre en règle avec Dieu en vous confessant à la mort, I] ÿ à environ deux cents ans, un gentilhomme qui

kshire, menait une a$ Cependant qu'une

ait conti- Nuer ses désordres sans pour cela se damner, il chercha

de sauver son âme tout en vivant mal, et crut l'avoir trouvé, «“ Lorsque je me verrai au moment de la mor l'epentirai de mes péchés, je ferai venir un pré

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serai et je serai sauvé. » — Mais alors il lui vint en pensée que, s'il devait envoyer chercher le prêtre à l'heure de sa mort ou dans un danger pressant, le prêtre pourrait se trouver absent et 1e Pas arriver à temps pour entendre Sa Confession. C’est pourquoi il imagina un autre plan. « Je logerai, se dit-il, un prêtre dans ma propre maison, ef je l'aurai ainsi à tout instant à ma disposition. » Ainsi dit, ainsi fait; et dès lors il crut pouvoir s’abandonner à ses Passions en toute sécurité, Mais il oubliait que la mort est l'écho de la vie, — « Telle vie telle mort. » Il oubliait que Sa conduite était un outrage continuel à ce Dieu de qui

Au bout d'un ou deux ans, une maladie mortelle vint tout à Coup saisir ce pécheur, au mrment où il s'ÿ attendait le moins. Se sentant mourir, il fit prier le prêtre par ses domestiques de venir de suite pour entendre sa confession Le prêtre était à

bre, se mettent à Pevcourir la maison en haut en bas ; ils entrent

Vous êtes ici? » — « Mais je suis resté'ici toute la matinée —— “ Quoi! vous n'êtes Pas sorti de la maison? » —— Non, je ne me Suis pas absenté un seul instant, » — « Ne nous avez-vous donc pas vus entrer dans votre chambre deux ou trois fois? ne Nous avez-vous pas entendus vous appeler par votre nom? » — “ Non, je n'ai vu Personne entrer dans ma chambre, et je n'ai entendu personne m'appeler par mon NOM. » — Telle vie telle moré, Refus obstiné de se Confesser ou résistance à la grâc., — I] Y à quelques années mourut à Londres une. Jeune fille qui avait été élevée dans un Pensionnat tenu par des religieuses, Il est à Supposer que pendant ses études elle fit de mauvaises confessions : car à peine sortie de pension, elle ne s’approcha plus des sacrements ; et même étant atteinte de la maladie qui la conduisit au tombeau, elle protesta ne pas vouloir se confesser, Un prêtre qui habitait dans le voisinage ayant appris la funeste détermination de la malade, résolut de faire une tentative Pour sauver cette Pauvre âme, Il se rend auprès d'elle en costume d'homme du monde, et d'un ton plein d'intérêt, il commence par l’interroger

00 etes en ons mnt

eSpérar enfant, conjure malade

isée que, mort ou ibsent et pourquoi tre dans a dispo-

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OuS pouvez vous imaginer la joi Ï faire ainsi sa confession ; car réel-

à déclaration qualité et à l’amener à produire un acte de contritio sera pas difficile, répentante, « Ma Pauvre enfant, jui dit Vous détromper : Je ne suis pas un m

SUPposez, je suis prètre. Vous m'avez déjà déclaré il ne vous reste plus qu'à faire un à iti

n. « Cela ne

et vous irez au ciel, » — Le prêtre s'att on ne peut plus heureuse de la commu lui faire, Il ajoute donc : « Voyons, mon enfant, dites avec moi... » Il se met alors à prononcer que

la jeune fille de les répéter après lui; mais la cieuse et refuse de les répéter. Au contrair méchant sur celui qui est en sa Présence : « Etes-vous réellement prêtre lui dit-elle? » — , Oui. » — « En ce Cas, allez-vous-en! , — « Mais, mon enfant, il vous est Si facile d Dites seulement un mot au bon Dieu; di triste de l'avoir offensé, » — Pour toute

parole : « Allez-vons-en, , — , Mais, ma Pauvre enfant, le temps presse! Vous êtes sur le point de mourir, » — , Allez-vous-en, ” répète encore la Mourante,

Le prêtre s'aperçoit qu'il v à dans cette fille une dureté de cœur telle qu’il n’en a jamais rencontré, Compren seul peut changer ce cœur endurci

ure Instamment l'anguste Vierge Marie, Mère de Dieu, d'intercéder auprès de Jésus pour:

cette malheureuse, et de ne pas oublier que cette âme a été créée par Dieu et rachetée par le Sang de son Fils. Ensuite, espérant que sa prière a été entendue, il se lève : « Ma pauvre enfant, dit-il, pour l'amour de Jésus et de Marie, je vous en

conjure, sauvez votre âme; faites un acte de Malade lui fait

SR nn ae

D ue Smet ee me

“ Avant que je m'en aille, laissez-moi vous demander encore une chose, Si je reviens demain matin, vous réconcilierez-vous avec Dieu? » — « Demain! dit la fille, je verrai. » — « Mais, dit le prêtre, peut-être que lorsque je viendrai demain, vous serez morte. » — « N'importe, allez-vous-en ! » — Le prêtre se retire le cœur plein de tristesse, En revenant le lendemain, il demande où en est la malade, On lui répond : « Elle est morte! »

La.jeune fille invitée à assister à la mission. — Dans une ville du Yorkshire, on donnait une mission aux enfants, Un soir arrive dans la ville une jeune étrangère qui passait sa vie à parcourir les campagnes en exerçant le colportage, A peine estelle entrée dans la maison où elle se propose de passer la nuit, qu'on lui parle de la mission; on l'invite à aller écouter le sermon et même à se confesser, Pour toute réponse, elle dit : «“ La confession n'est pas pour des personnes comme moi. » — Là-dessus, elle va prendre son repos. Quel malheur de ne pas écouter un bon conseil! L’'invitation adressée à cette fille venait sans doute de Dieu. Nul doute que Dieu ne lui eût souvent envoyé des avertissements semblables; celui-ci était le dernier. Le lendemain, la jeune fille ne descend pas. On attend, on attend toujours, et cependant on ne la voit point paraitre, On se demande ce qui peut lui être arrivé, Enfin quelqu'un monte à sa chambre: on la trouve morte dans son lit!

Le petit garçon noyé. — Pendant la mission des enfants à Manchester, un jeune garçon d'environ neuf ans ne voulait pas assister aux prédications des missionnaires, Ses parents lui ordonnèrent d'y aller: il leur désobéit, Ses compagnons qui assistaient aux instructions, l'invitérent à plusieurs reprises à faire comme eux; ce fut en vain. Tous les enfants allaient à la mission, lui excepté, Un jour le bruit se répandit qu'il était mort, On prit des informations; on apprit qu'en effet il était tombé dans le canal et qu'il s'était noyé!

L'enterrement du méchant où la vision de sainte Téreèse, — “ Un jour, dit sainte Térèse, je vis en esprit une chose qui me jeta dans un grand étonnement. Je me trouvais en un endroit où venait de mourir un homme qui avait mal vécu pendant de longues années, Malade depuis deux ans, il semblait sous certains rapports mener une vie meilleure. Il mourut sans confession : mais je ne pensais pas que son âme fût perdue. Cependant, tandis que ses amis prenaient soin de l'ensevelir, je vis quelques : démons saisir son corps et s'en faire un jeu. Ils s’acharnaient contre lui, le déchiraient à coups de crochetà et se le Jjetaient l'un à l’autre. J'admirais combien Dieu est bon de ne point laisser voir au monde comment les démons traitaient ce cadavre. »

“ On le porta à l'église, Tandis que les prêtres faisaient jes prières prescrites, les démons s'éloignèrent du ‘corps; mais lorsqu'on Je porta au cimetière, je vis un grand nombre d'esprit:

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