LA MORT DES MÉCHANTS
Le vice dominant à l'heure de | mort, La mort des Méchants est t nuit du pécheur est arrivée, — Cette nuit on
semaine, pendant de longues annécs
Mais écoutez! le pécheur parle à ces 5 “ Qui êtes-vous? leur dit-il; d’où venez-v — Ils lui répondent : « Misérable, nous sommes les œuvres de tes mains, Nous Sommes les péchés que tu as commis ; nous som
i; nous attendons ton dernier Soupir pour t'accompagner ensuite !» Alo
monstre plus fort que tous les autres, Sa tyrannie, Le pécheur voudrait bie ne sait quel moyen prendre pour y réussir:
combattu, Ne pouvant Supporter plus longtem
pectres qui l'entourent.
ce qu'il murmure à l'oreille du pécheur mourant : « Pécheur,
l'esprit du mal, le ten-
tateur, Dieu n'aura pas pitié de toi; tu. m'as obéi sur la terre, tu
m'obéiras dans l'enfer, J'attends ici ter au fond des abimes! » — Ze dia sachant qu'il n’a plus que peu de temps.3
() Ps. xxx, 21, (2) Luc. xnr, 20, (3) Apoc. xu, 12,
Ne
ous? Que voulez-vous?» .
cette derni, même Pe récite mour:
les pa aura p auss?
Que fait le pécheur ? — Pourquoi le pécheur ne fait-il rien Pour -sauver son âme? Considérez-le : point de prières sur ses lèvres, point de regards tournés vers le ciel, Mais Pourquoi donc ne songe-t-il point à son salut? Pourquoi n’examine-t-il pas Sa conscience ? Pourquoi ne fait-il Pas un acte de contrition? Pourquoi ne demande-t-i] Pas à se confesser ? Ne sait-il pas qu'il devrait faire tout cela? — Certainement il le sait, et cependant il ne le fait pas. Pourquoi ? Le voici. 11 ne faisait rien de tout cela quand il était en bonne santé; Maintenant qu’il est malade, Mourant et qu’il a presque perdu l'usage de ses facultés, il éprouve
i + Peut-être no savez-vous pas
faire quoi que ce soit pour son âme, Ecoutez le trait suivant,
Dans la vallée de Josaphat, à l’est de Jérus tombeau, C’est celui d'un jeune homme beau et ro il y a environ trois mille ans, Il avait une chev
alem, ilyaun buste qui vivait elure longue et
chêne, ses cheveux s'embarrassent dans les branches.
» ne Songea même pas au moyen qui pouvait le tirer de cette extrémité. — Ainsi en est-il du
derniers Moments. Dans son effroi,
nten Mouvement, il répète les paroles qu'il a entendues. C'est bien; peut-être que Dieu
aura pitié de lui à cause de Son acte de contrition: mais Peut-être Aussi vous ÉFOripes-vous. Qui sait si le pécheur mourant ne
répète point ce acte de contrit
tte formule du bout ion sort-il de son cœ es et non du cœur, — mais son cœur est loin de moi.\ Voici la preuve pécheur moura deux enfants q très-bon. et l'a vet. Il offre à crache sur le saisit le crucifi
des lèvres seulement? Cet quelquefois on prie "honore des lèvres,
Ce Peuple m
qu'on peut se trom nt prie du ‘ond
ui étaient sur le utre très-méch tous les deux 1 rucifix et se to
per en pensant que le Léonard parle de ir. L'un avait été se rend à leur choaiser, L'enfant sage re côté; le méchant
point de mour ant. Le prêtre e crucifix à b urne d'un aut e la main, —
Presque sans as ce qu on me préion du démon. » —
tôt, ou négl igneur dit à Sa ermit au démon ur fidèle, à bien
igence de la Messe et des Voilà que Job est en de mettre la main plus forte raison lui Il est souvent arrivé qu'aux âmes,
Sacrements. — Le Se {on pouvoir? — SiD sur Job qui était son servi il pouvoir sur les attaqués aux corps $S apprend que Sat
et ouvrir la Mais, ajoute le vais le confesser
Ps — 0 Oui, 1 diment; il n'y a
personne avec lui escalier ; arrivé à une por
.« » — Le prêtre vre et avance la
te, il l’entrou
(1) Matth. Xxv, 8,
ten an de LUE
prêtre tenan:
heure:
prenai de voi
nt? Cet tête pour voir si c'est dans cette chambre que se trouve le on prie malade. 1] le voit en effet couché sur son lit; mais quel n’est pas levres, son étonnement d'apercevoir près du lit, assis sur une chaise, quelqu'un qui est habillé de noir et qui de ses bras presse le que le cou du moribond'! « C'est singulier, se dit le prêtre : on m'affirme arle de L que le malade est seul, et je vois près de lui un personnage ait été | habillé de noir qui le serre dans ses bras [ r che- N ‘importe ; il.entre, il ferme la porte derrière lui, traverse la it sage chambre en se dirigeant vers le moribond, ‘et en tenant toujours échant les yeux fixés sur le Personnage vêtu de noir qui se trouve à inrent côté du lit. Arrivé vers le milieu de la chambre, chose étrange! tait si il ne voit plus l’homme mystérieux, Il voit bien le siège qu'il > sans occupait, mais plus personne n'y est assis: il regarde de tous e pré- côtés, mais nulle part il ne retrouve le Personnage noir. S'il a ns \ quitté la chambre, il a dû passer à côté du prêtre pour se diriger et je vers la porte; mais le prêtre est bien sûr de ne l'avoir pas vu passer, De plus, il ne l'a pas perdu du regard, et il ne l'a pas ot des vu changer de place ; ce qui est certain c'est qu’il l'a vu assis sur sé en la chaise, et tout à Coup en un clin d'œil, il a disparu ! « Quoi main qu'il en soit, se dit le prêtre, je suis bien content de l'éloignement n lui de ce personnage; maintenant je pourrai entendre la confession ; que du moribond, ».I] s'approche; mais le Mourané semble endormi, mes. il a les yeux fermés. = Il faut cependant que je l’éveille pour per- le confesser, » se dit le prêtre. Il lui parle : pas de réponse; il u’un remue les draps pour le réveiller : pas de Mouvement ; il le rehant garde plus attentivement : Je pécheur était mort! anée Ce fait étonnant est arrivé il y a quelques années en Belgique. esse Dans la ville qu'habitait ce franc-maçon, il existe encore des >urs Personnes qui l'ont connu, Tous les voisins et toutes les connais- Eee sances de cet impie Savaient fort bien que Sa vie entière avait e la été consacrée aux œuvres du démon; c'est Pourquoi ils ne dou- - Der- tèrent pas qu’à ses derniers moments Dieu ne l'eût abandonné )on- au pouvoir de Satan. Ils eurent aussi la persuasion que le perins sonnage noir assis près de lui n’était autre que Satan, et que tre. celui-ci, usant d’un pouvoir que Dieu lui laisse quelquefois, avait en! étoufté son esclave et avait emporté son âme en enfer. en Trop tard ou négligence de la Messe et des Sacrements. — ans une grande ville manufacturière du Lancashire, une femme il avait depuis des années abandonné ses devoirs religieux : elle dit n'allait plus à la Messe et ne recevait plus les Sacrements, Une » maladie la saisit un dimanche matin avec tant de violence qu’on je crut qu’elle allait mourir et qu'on lui proposa de faire venir un \r- prêtre. « Oh! non, dit-elle, je n'ai pas besoin d’un prêtre mainre tenant; je ne suis Pas aussi mal que vous pensez, » Vers trois la heures de 1 après-midi, le mal avait fait de grands progrès ; com-
Prenant que sa dernière heure approchait, elle témoigna le désir de voir un prêtre. Le Prêtre vint aussitôt.
il monte l'étroit escalier qui con
duit à sa chambre, ouvre la porte, et entre, La malade lève un
peu la tête, regarde et aperçoit le prêtre, « Ma bonne dame, lui dit celui-ci en l'abordant, Vous voilà enfin entre les Mains du bon Dieu, n'est-ce pas? »
À ces mots, la tête de cette femme retombe en arrière : elle
était morte!
reçut pas. Il était
L'homme sans sépulture ou négligence de la Messe et des 1
Sacrements, — Un homme habitait la Campagne. La vieillesse r
avait blanchi ses cheveux, sa tête s'était courbée sous le poids n des années; mais il avait aussi vieilli dans les mauvaises habi-
tudes du péché, Personne ne l'avait jamais vu au tribunal de la n
Péniten:e, ni même Cans une église pour entendre la Messe le cl
dimanche, Dans son impiété, il était allé Jusqu'à dire qu'il ne D:
mettrait jamais les pieds à l'église : c'était une sorte de prédiction n
de ce qui devait lui arriver, Il mourut sans se confesser, sans pi
recevoir l'Extrème-Onctioi ni :a dernière b m
ro
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po
mé
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recueil, on l’a porté facilement de la Maison du ma
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ques années, dans une ville du midi de l'Angleterre, vivait un
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