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même nous ne mériterions par là que de passer le ciel, Nos souffrances d'ici-bas sont un aime et veut nous sauver, »
«“ Dieu fait que les Corps des malades leur servent de purgatoire. » Cette parole est de sainte Catherine de Gênes.
“ J'agis envers vous comme mon Père céleste a agi envers moi. Je vous envoie autant de souffrances que vous pouvez en Supporter, » Ainsi parla Notre-Seigneur à la bienheureuse Véroni.
Saint Joseph, franciscai il gravement malade. Le médecin jugeant nécessaire de lu: faire une opération très-douloureuse, l'engagea à se laisser lier, Saint Joseph prit un crucifix en main : « La volonté de Jésus, dit-il, voilà mes liens, »
En opérant notre salut par le moyen des souffrances, dit sainte Térèse, le Fils de Dieu 4 voulu nous apprendre qu'il n'y a rien de plus propre à glorifier Dieu et à sanCtifier nos âmes que le Support des souffrances. Souffrir pour l'amour deN otre-Seigneur, Voilà le grand chemin de la vérité, Donc plus un homme peut souffrir, plus il sera heureux, ,
D'après saint Jean Chrysostome, « si Notre-Se vous donner le pouvoir de ressusciter les morts, il vous ferait un don beaucoup moindre qu’en vous envoyant la souffrance, Par le don des miracles il vous rendrait son débiteur; en vous donnant des souffrances il se constitue lui-même votre débiteur, »
« Si Dieu vous fait beaucoup Souffrir, dit saint Tgnace de Loyota, c'est un signe qu'il a de grands desseins sur Vous, et qu'il veut certainement que vous deveniez un saint. Si vous voulez devenir un grand saint, priez Dieu qu'il vous donne beaucoup d'occasions de souffrir, » Au témoignage de saint Vincent de Paul, « si nous savions quel précieux trésor se trouve caché dans la ma-. ladie, nous la recevrions avec la même Joie que nous recevons les plus grands bienfaits. »
Ce saint fut lui-même Presque toujours en proie à de longues et douloureuses maladies, Il était Souvent réduit à un tel état il ne pouvait ni se mouvoir, ni goûter un mom
Cependant il souffrait avec le calme Je plus par air de gaieté admirable, Jamais un mot de plainte ne tomba de ses lèvres. Continuellement il louai qu'il lui envoyait des souffrances, les re faveurs spéciales. Lorsque ses douleurs d il regardait son crucifix et s’excitait à la ses aspirations,
“ Il y a, dit sais François de Sales, des malades qui s'affligent et se plaignen: non PAS tant à cause de leurs propres souffrances, que Parce qu'ils donnent de l'embarras aux autres et 1e peuvent pas s'acquitter de leurs exercices ordinaires de piété.
et surtout parce qu'ils ne penvont Pas dire leurs prières comme
un moment dans signe que Dieu nous
igneur voulait