TE VIERGE
e Vierge. — Sainte t à mourir. Aussitôt er devant une statue larmes, elle pria et -même déclare dans Depuis lors, elle ne anir son assistance.
nt méchant ; mais ses ; à la sainte Vierge,
à réciter le Rosaire ; r ses Je vous salue, ntité de petites pier- > vous salue, Marie,
it aimé beaucoup la
comment on aime la
rite commençait déjà M
e rappeler les choses
ole dominicale.
t de mettre tous ses encore coutume de
Let su EE à
s et les conduire au ’ères Jésuites le dési- #
ale; et à l'âge de neuf LS
communion.
bienheureux Benoit M
quelquefois que ses
compagnons le battaient, Le pieux enfant gardait le silence, et ne disait jamais mot à personne des mauvais traitements dont il était l'objet. Le maître d'école venait-il à s'en apercevoir et s'apprétait-il à punir le coupable? aussitôt Benoît demandait grâce pour lui. Lorsque la classe était finie, il laissait toujours les autres sortir avant lui. Son maître lui ayant demandé pourquoi il en agissait ainsi : « C'est, répondit-il, parce que mes compagnons aiment à sortir les premiers, et que d’ailleurs j’arriverai aussitôt qu'eux à la maison, » C'était vrai; car il ne s’arrêtait pas dans les rues pour y jouer, mais il allait directement chez ses parents, Remarquez qu’il n'avait alors que six ans ! — Il accédait toujours aux désirs de ses compagnons, pourvu qu'ils ne lui demandâssent rien de mal. Ceux-ci disaient par exemple : « Benoît, fais ceci... fais cela, + Benoît le faisait sur-le-champ. — Dès l'âge de cinq ans, il allait souvent à confesse. — [1 était toujours le premier arrivé au catéchisme et à la prière. Lorsqu'il servait la messe, il joignait 1es petites mains sur sa poitrine, tenait les yeux baissés et ne tournait jamais la tête pour regarder de côté et d'autre,
Souvent les enfants trouvent qu'il est bien pénible d'apprendre leurs leçons,
La petite fille enseignée par Dieu. — Lorsque sainte Rose était encore en bas-âge, sa mère voulut lui apprendre à lire et à écrire, Rose n’aimait pas à se donner la peine d'étudier. Sa mère pria un prêtre de la gronder ; elle reçut donc une réprimande. Le lendemain, s'étant mise en prières, elle conjura Dieu de lui apprendre à lire et à écrire, Sa prière finie, elle se leva et se rendit auprès de sa mère, Chose étonnante! la mère trouva que Rose savait lire et écrire : Dieu lui-même le lui avait appris pendant qu'elle priait, — Ainsi, lorsque les enfants veulent apprendre à lire, à écrire ou à faire quoi que ce soit, ils doivent chaque jour prier le bon Dieu, et lui demander son secours pour faire des progrès dans leurs études.
Le petit garçon stupide. — 1] ÿ avait un petit garçon appelé Albert, qui avait l'esprit si bouché qu'il ne pouvait rien apprendre, C'était au point que ses compagnons l’appelaient le baudet. Chez lui, ce n’était point l'effet de la paresse : car il faisait de son mieux; mais malgré sa bonne volonté, il ne pouvait rien retenir de ce qu’on lui enseignait. Déjà il avait passé deux ans dans un pensionnat, et cependant il ne savait rien, Grande était sa tristesse de voir qu'il éprouvait tant de difficulté à s'instruire ; il finit par croire qu’il devait renoncer à continuer ses études, et il résolut en conséquence de s'enfuir du pensionnat.
Cependant il avait toujours beaucoup aimé la Très-Sainte Vierge, et il la priait souvent avec ferveur. La nuit qu'il s'était fixée pour prendre la fuite étant arrivée, il allait mettre son projet à exécution, quand tout à coup il voit devant lui l’auguste Mère
Le
de Dieu, 1! tombe à ses pieds et la prie de vouloir bien le rendre capable d'étudier et de s'instruire. « Mon enfant, lui répond la Très-Sainte Vierge, tu me demandes une chose bien dangereuse. Lorsqu'on sait lire, souvent on lit de mauvais livres; lorsqu'on a beaucoup de science, souvent on est fier de sa science. Cependant, je te le promets, désormais tu trouveras l'étude facile. Mais s’il arrive que ta science rende orgueilleux, je te l’ôterai. » Le lendemain, le petit Albert alla en classe. Il s'était opéré en lui un changement merveilleux : il s’aperçut qu'il apprenait ses leçons plus facilement que tous les autres écoliers. Tous ses compagnons en étaient surpris; mais nul n'en soupçonnait la cause.
Albert fit de rapides progrès dans la science, et il devint dans la suite si savant que tout le monde allait en foule écouter ses discours. De toutes les parties du monde on venait lui proposer les questions les plus difficiles : toujours il pouvait les résoudre ; et pourtant l’orgueil n'avait aucune prise sur son cœur. Il vécut ainsi jusqu'à l’âge de quatre-vingts ans. Or, un jour qu’il préchait dans une église très-vaste de Cologne, devant des milliers d'auditeurs, telle était la beauté de son discours qu'on n’entendait pas le moindre bruit dans cette immense multitude. Tous avaient les yeux fixés sur lui, A la vue de cet auditoire si attentif et si heureux de l'entendre, il éprouve pour la première fois une tentation d'orgueil ; mais tout à coup il s'arrête et cesse de parler : toute sa science avait disparu. La sainte Vierge l'avait averti qu’il la perdrait dès qu’il commencerait à être orgueilleux : la prédiction venait de se réaliser, et désormais Albert n'eut pas plus de science qu'un enfant.
— Ecoutez toujours attentivement vos maitres.
Comment l'Enfant-Jésus écoutait, — Il y avait à Jérusalem un immense édifice qu’on appelait le Temple. Un jour plusieurs prêtres s'y trouvaient réunis ; ils apprenaient au peuple à connaître Dieu. Parmi ceux qui les écoutaient, il y avait un enfant : c'était l'Enfant-Jésus, le Fils de Dieu, la seconde personne de la Très-Sainte Trinité, Il voulait être un modèle pour les enfants et leur apprendre, par son exemple, ce qu’ils doivent faire au catéchisme ou pendant les instructions. Que faisait donc là l'Enfant- Jésus? Il se tenait tranquille ; il écoutait, sans se laisser distraire, les enseignements des prêtres. Lorsque ceux-ci lui faisaient une question, il y répondait, indiquant par là aux enfants qu'ils doivent bien apprendre les réponses du Catéchisme. Jésus savait tout, et cependant il faisait quelquefois des questions : c'était pour montrer aux enfants que, s’il y a quelque chose qu'ils ne comprennent pas, ils doivent en demander l'explication. Il parlait si bien que tous, en l’écoutant, admiraient sa sagesse et ses réponses. Quelle bonté de la part de l’Enfant-Jésus de montrer ainsi aux enfants comment ils doivent se comporter au catéchisme et pendant les instructions !
ir bien le rendre nt, lui répond la bien dangereuse.
livres ; lorsqu'on science. Cepens l'étude facile.
x, je te l'ôterai. »
s'était opéré en il apprenait ses ‘s. Tous ses comçonnait la cause.
et il devint dans oule écouter ses nait lui proposer ait les résoudre ; n cœur. Il vécut our qu'il préchait s milliers d’audi- | n’entendait pas le. Tous avaient si attentif et si ère fois une tencesse de parler : ge l'avait averti > orgueilleux : la Albert n'eut pas
vait à Jérusalem Jn jour plusieurs u peuple à conavait un enfant :
e personne de la ur les enfants et Ant faire au catédonc là l'Enfantlaisser distraire, lui faisaient une nfants qu’ils doime. Jésus savait uestions : c'était chose qu'ils ne ication. Il parlait à sagesse et ses Jésus de montrer ter au catéchisme