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Discours adresse par Salisbury, en ÂDgleterre, aux seigneurs et capitaines places sous ses ordres. Il leur annonce son intention d'achever la conquête de la France , en s'emparant d'Orlëans, la sede place importante qui résiste encore. P. i-3.
William Pôle, comte de Suffolk, son frère John, lord Scales, lord Falconbridge, William Glasdale, lord Gray, Lancelot de Tlsle, approuvent unanimement cette résolution. Salisbury envoie un messager pour faire préparer la flotte. P. 3-i i.
Prière du duc d'Orléans , effrayé des maux que cette expédition va attirer sur le royaume de France et particcdièrement sur son duché. P. i i-i3.
Il va trouver les chefs anglais et les supplie, en termes touchants, d'épargner son domaine. Ceux-ci lui promettent de garder de tout dommage sa terre et ses sujets. P. iS-iy.
A renvoyé du général en chef, les mariniers répondent qu'ils sont tout prêts. Retour du messager. Salisbury fait donner par les trompettes le signal du départ. P. 17-90. .
Arrivée au port et embarquement des chefs anglais. Traversée. Us débarquent à Touques et se dirigent sur Rouen , après s'être fait annoncer par un messager au duc de Somerset et à Talbot, qui y commandent un corps d'armée. P. 30-39.
Entrevue des généraux anglais: Le duc de Somerset convoque les nouveaux arrivés k un conseil de guerre. P. 39-34.
Conseil. Discours de Salisbury. Opinions du comte de Suffolk, du duc de Somerset, de Talbot, de Lancelot de l'isle, de sir Hungerford, des lords Glasdale, Molyns, John Pôle, du sire de Pons. Tous concluent à ce que l'armée se dirige sur Chartres. P. 35-/i3.
Arrivée à Chartres. Nouveau conseil auquel prennent part les personnages précédents et, de plus, le bailli d'Evreux, lord Gray, le sire de Provins. On décide à l'unanimité de marcher sur Orléans. P. 64-53.
Le comte de Salisbury et Glasdale d^uisés vont consulter maître Jean des Boitions, câèbre astrologue. Celui-ci, en termes ambigus, annonce leur sort aux deux Anglais, qui ne font que rire de ses prédictions. P. 53-63.
SaUsbury ofire un commandement à Talbot, qui le refuse. Le général en chef annonce le départ. P. 63-6/i.
La scène se transporte à Orléans. Un chasseur de marée vient annoncer aux habitants l'approche des Anglais. Le receveur mande près de lui les capitaines qui se trouvent dans la ville, et leur fait part de l'intention des Orléanais de se défendre jusqu'à la mort. Les gens de guerre, entre antres le sire de Villars, messire Mathias, les sires de Guitry, de Coarraxe, de SaintraiUes , Poton de SaintraiHes , Pierre de la Chapelle, approuvent haute-
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raent cette résolution. Mesures arrêtées en commun pour la défense. La destruction des faubourgs sur la rive gauche de la Loire, de Téglise des Augustins et du Portereau est décidée. P. 66-79.
Salisbury, dans une harangue à ses lieutenants , arrête Tordre de bataille et ordonne la marche de Tannée par Beaugency et Cléry. P. 79-89.
Les Anglais pillent Téglise de Notre-Dame de Cléry , et se rient des supphcations et des plaintes du prêtre qui la garde. P. 8â-8&.
Les Orléanais brûlent les Augustins et le Portereau. Première escarmouche devant le fort des Tourelles. Les Anglais jurent d'enlever le boulevard le lendemain. De leur côté , ceux de la ville s'encouragent à la résbtance. Moyens de défense auxquels les femmes mêmes sont engagées h coopérer. P. 84 -89.
Salisbury exhorte ses lieutenants à faire leur devoir; Tattaque aura lieu à dix heures. Assaut du boulevard qui protège les Tourelles. Les Anglais, repoussés avec perte, tiennent conseil et, sur Tavis du comte de Suffolk, décident que préalablement la bastille sera minée et battue par iartillerie. Salisbury veille à Texécution de ce pian. P. 89-99.
Conseil tenu par les défenseurs d'Oriéans, auquel prennent part le receveur, les sires de Villars, de Coarraze, de Guitry, Mathias, Saintrailles et Poton. Tous s'accordent à reconnaître que la défense du boulevanl est impossible. Il sera détruit et remplacé par un autre élevé sur le pont. P. 100-106.
Les seigneurs anglais délibèrent avant d'attaquer le fort des Tourelles. Salisbury leur raconte un songe qu'il a eu pendant la nuit et qui lui semble de mauvais augure. Le Comte de Suflblk, Glasdale et lord Scales lui répondent que les songes sont toujours mensongers; on ne doit pas s'en préoccuper. P. 106-119.
Assaut et prise des Tourelles, malgré les efforts de Saintrailles. Les Français se retirent dans la ville, emportant leurs morts. P. 1 1 9-1 1 3.
Les Anglais se félicitent de leurs succès. Suffolk et Falconbridge pensent qu'OHéans ne tiendra pas longtemps. Salisbury veut se donner le plaisir d'aller voir, du haut du fort , la ville qui sera bientôt à lui. P. 1 i3-i 16.
Cependant les bourgeois d'Orléans s'effrayent du progrès de Tennemi. Poton et les antres capitaines les rassurent et les engagent h dresser de nouvelles batteries. P. 116-118.
Salisbury et Glasdale au haut des Tourelles. Le générd anglais tombe frappé à la tête par un boulet de canon. Lamentations de Glasdale. Les autres chefs, accourus à ses cris, recommandent le secret sur cet événement. P. 1 19-1 9&.
Délibération des bourgeois et des hommes de guerre rassemblés è Orléans. Deux bourgeois sont choisis parmi les procureurs de la ville pour aller vers le roi Charles lui demander l'autorisation de brûler les faubourgs et les églises de la rive droite, et requérir du secours. P. 196-198.
Salisbury mort, les Anglais songent à charger un nouveau chef de la direction du si^. Ils envoient prier Talbot , qu'un peu de jalousie avait retenu jusque-U, de venir se joindre à eux. Leur messager tombe entre les mains des Français et est amené à Oriéans. Pour se racheter, il apprend aux assises la mort du général anglais. Cette bonne nouvelle relève leur courage. P. 199-1&0.