‹ Le mistère du siège d'Orléans publ. pour la première fois d'apres le manuscrit unique conservé a la Bibliothèque du VaticanChapitre 12 sur 222 · I.IV · texte numérisé non relu

I.IV

SOMMAIRE

ment cette résolution. Mesures arrêtées en commun pour la défense. La destruction des faubourgs sur la rive gauche de la Loire, de leglise des Augustins et du Portereau est décidée. P. 60-79.

Salisbury. dans une harangue à ses lieutenants, arrête l'ordre de bataille et ordonne 1a marche de l’armée par Beaugoncy cl Cléry. P. 79-83.

Les Anglais pillent l’église de .Notre-Dame de Cléry, et se rient des supplications et des plaintes du prêtre qui la garde. P. 8a-86.

Les Orléanais brûlent les Augustins et le Porlereau. Première escarmouche devant le fort des Tourelles. Les Anglais jurent d'enlever le boulevard le lendemain. De leur côté, ceux de In ville s'encouragent h la résistance. Moyens de défense auxquels les femmes mêmes sont engagées à coojtérer. P. 86-89.

Salisbury exhorte ses lieutenants à faire leur devoir; l'attaque aura lieu à dix heures. Assaut du boulevard qui protège les Tourelles. Les Anglais, repoussés avec perte, tiennent conseil et . sur l'avis du comte do Suiïolk , décident que préalablement la bastille sera minée et battue par l'artillerie. Salisbury veille à l’exécution de ce pian. P. 89-99.

Conseil tenu par les défenseurs d’Orléans, auquel prennent part le receveur, les sires de V illors , de Coatraze, de Guitry, Mathias. Sainlrailles cl Poton. Tous s'accordent à reconnaître que la défense du lioulcvard est impossible. Il sera détmit et remplacé par un autre élevé sur le pont. P. 1 00- 1 06.

Los seigneurs anglais délibèrent avant d'attaquer In fort des Tourelles. Salisbury leur raconte un songe qu'il a eu pendant la nuit et qui lui semble de mauvais augure. Le comte de Suffnlk , Glnsdaln et lord Seules lui répondent que les songes sont toujours mensonger ; on ne doit pas s'en préoccuper. P. 106-1 14.

Assaut et prise des Tourelles, malgré lis efforts de Sainlrailles. lais Français se retirent dans la ville, emportant leurs morts. P. 1 13-1 1 3.

Les Anglais se félicitent de leurs succès. Suffolk et Fulconbridgc |>ensenl qu'Orléans ne tiendra pas longtemps. Salisbury veut se donner le plaisir d'aller voir, du haut du fort . la ville qui sera bientôt à lui. P. 1 i3-i 16.

Dépendant les liourgeois d'Orléans s'effrayent du progrès de l'ennemi. Poton et les autres capitaines les rassurent cl les engagent à dresser de nouvelles batteries. P. 1 16-t 18.

Salisbury et Glasdalc nu haut des Tourelles. !<e général anglais tombe frappé à la tête par un boule! de cauon. Lamentations de Glasdale. Les autres chefs, accourus à scs cris, recommandent le secret sur cet événement. P. 1 19-136.

Délil>ération des bourgeois et des hommes de guerre rassemblés à Orléans. Deux bourgeois sont choisis parmi les procureurs de la ville pour aller vers le roi Charles lui demander l'autorisation de briller les faubourgs et les églises de la rive droite, et requérir du secours. P. tu5-ia8.

Salisbury mort . les Anglais songent à charger un nouveau chef de la direction du siège. Ils envoient prier Talbot , qu'un peu de jalousie avait retenu jusque-là , de venir se joindre à eux. l-eur messager tombe entre les mains des Français et est amené à Orléans. Pour se racheter, il apprend aux ussiégés la mort du général anglais. Celte bonne nouvelle relève leur courage. P. 139-160.

SOMMAIRE. lv

En faisant l'inspection des murailles, le receveur d'Orléans et les capitaines trouvent un canon vide sur la tour de Notre-Dame. Le canon est parti tout seul! Chacun crie nu miracle. Salisbury a été puni de sa félonie envers le duc d'Orléans et du pillage de Cléry. P. ihi-i&k.

Arrivée a Chinon des envoyés Orléanais. Introduits prés du roi. ils lui exposent In situation précaire de leur cité; néanmoins les liahilnnts ont juré de résister jusqu’à In dernière extrémité. Charles Vil les félicite et leur promet son assistance. Puis il lait appeler le Bâtard d'Orléans et le charge de porter secours à In ville assiégée. Plusieurs soigneurs . hommes de guerre fameux, sont mandés près du roi. P. 1&&-199.

Kelour des deux envoyés. Ils rendent compte de leur mission. Le receveur montre aux capitaines une bombarde nouvellement faite et nommée In Bergbe. P. i5a-i56.

Ætonnement et fureur de Talbot en apprenant la résistance d’Orléans et la mort de Salisbury. il jure de le venger: la ville rebelle sera miso à feu et à sang. Puis il ordonne à son maréchal de tout préparer pour son départ. P. «57-160.

Le messager du roi transmet les ordres de son maître au maréchal de Sainte-Sévère . nuv sires de Chnbannes, de Beuil. de Valpergue, de Chaumont et h La Hire. Tous promettent de se rendre auprès du prince. P. 160-166.

Départ de Talbot à la tète de sa troupe. Son arrivée devant Orléans, [.es seigneurs et capitaines anglais lui offrent le commandement, qu’il refuse d’abord et finit par accepter. P. 167-175.

Les seigneurs français, mandés par le roi. viennent successivement se mettre à ses ordres. Allocution que le roi leur adresse. Il les prie d'aller nu secours d'Orléans. Tous jurent de combattre vaillamment les Cotions (.Anglais), et partent avec le Bâtard d'Orléans. P. 175-185.

l-eur rencontre avec les Anglais, qui s'efforcent en vain de les empêcher d'entrer dans la ville. P. 185-187.

Délibération des assiégés. La destruction des faubourgs et églises de la rive droite est arrêtée et immédiatement exécutée. P. 187-190.

Conseil tenu par les chefs de l’armée anglaise , qui sc plaignent de la lenteur du siège. Il est commencé depuis le 1 9* jour d'octobre, et l’on est nu 3 janvier! l-ord Palconbridge et le bailli d'Evreux émettent l’avis de passer la Loire et d’attaquer la ville sur la rive droite. Talbot approuve cette opinion et assigne la position que chacun occupera. Après quoi . il passe In rivière au droit de Saint-Laurent. P. 190-196.

Sortie des assiégés sous la conduite du Bâtard d’Orléans. Combat, l-es Français sont rejetés avec perte dans la ville. P. 196-900.

Talbot , les deux Suffolk et autres chefs se félicitent de leur victoire. On enlève les morts de part et d'autre. P. 201-908.

L’amiral Louis de Culan sc met en roule pour Orléans. Attaqué par Talbot, mais secouru par les assiégés, il fait son entréq dans la pince. Félicitations qu’il reçoit de sa bienvenue. On s'apprête à battre les Tourelles à grand renfort d'artillerie. Coup d'essai de la bombarde la Bergbre. P. 9o3-ao8.

Lord Falstaff ordonne a son sénéchal de tout préparer pour son départ. Il veut aller se joindre

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