I.VI
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aux Anglais (|iii assiègent Orléans. Ce renfort est accueilli avec joie par Talbot et ses compagnons d'amies , qui exposent à FalslalT l'état des choses et lui demandent son avis. Une attaque générale aura lieu contre les murs de In ville. Talbot distribue les postes à chacun. FalstalT et Suffolk attaqueront la |>orte Renarl; lord Scales et Lancelot de l'isle. la porte Itannier. Tous acceptent de grand c<eur la charge qui leur est confiée, et se promettent le succès. P. 909-319.
(Cependant les défenseurs de la ville, prévenus qu'ils vont être assaillis, tiennent conseil. Le maréchal de Sainte-Sévère. Chabanncs cl Polon de Sainlrailles proposent de prévenir l'ennemi, en faisant une sortie. Tbeanlde de Valpergue, les sires de Viliars. Mathias, de tiuitry. combattent cette opinion. Mieux vaut repousser l'ennemi du haut des murs. Néanmoins le premier avis l'emporte. l.a sortie est ordonnée. Bataille. I,es Français ont le dessous. Le Bâtard d'Orléans ordonne la retraite. P. 919-993.
Nouveau conseil tenu par les principaux défenseurs d'Orléans. I.e maréchal de Sainte-Sévère pense qu'il faut envoyer vers le roi demander des secours. Il y a urgence; chaque jour leurs forces s'épuisent. I.e Bâtard d Orléans propose de charger de celte mission le sire de Viliars et les deux Saintrailles. Ces choix sont unanimement approuvés. Eu outre, on décide qu'un héraut sera envoyé aux assiégeants pour demander une trêve et proposer de parlementer. P. 993-939.
Le héraut expose son message à Talbot. Celui-ci consulte ses lieutenants. Les propositions sont acceptées, mais la (rêve sera de quatre heures seulement. P. 933-9.36.
Bctour du messager. Iæ trêve est trouvée courte par les capitaines français. La llire. bien qu'il essaye de s'en défendre, suivant l'usage, est choisi |K>tir aller parlementer avec les Anglais. P. 987-969.
Ceux-ci , de leur côté, choisissent le maréchal Lancelot de l'isle. Entrevue des deux parlementaires. Discours de I.a Hire, qui insiste sur la promesse faite au duc d'Orléans de respecter son domaine. Réponse de Lancelot. La conférence finit par des paroles injurieuses prononcées de part et d'autre. P. 969-930.
A peine les parlementaires se sont-ils séparés, qu’un Ivoulet . parti de la ville, enlève la tète de Lancelot de l'isle. Fureur des chefs anglais, qui crient à la trahison et jurent de le venger. P. a5o-953.
las deux Saintrailles et Viliars arrivent 6 Chinon. Viliars expose ail roi l'objet de leur mission. Réponse de Charles. Il offre un nouveau secours de mille à douxe cents gens d'armes, commandés par le sire de Gaucmirt. William Stuart, connétable d'Écosse, et le sire de Verdun. Il se loue de la résistance des Orléanais, en qui il a mis toute sa confiance. Ia>s capitaines prennent congé en protestant de leur dévouement. Ils rentrent dans la ville assiégée. P. 953-966.
Charles VU. agenouillé devant le Paradis' , invoque le secours du Très-llaul. S'il a failli, il s'humilie, il demaude pardon de ses fautes; mais il supplie le Seigneur d'avoir pitié de
1 Pour la représentation de re mystère, le théâtre devait être divisé en deux compartiment* dans le non* de la hauteur. Dam la partie supérieur»* , un peu en
retraite sur lo reste de U scène, se tenaient Dieu, la sainte Vierge , les anges et le* *aint* : r*e*t cc qu'on appelait le Dnrsdu.
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