‹ Le mistère du siège d'Orléans publ. pour la première fois d'apres le manuscrit unique conservé a la Bibliothèque du VaticanChapitre 150 sur 222 · PONS · texte numérisé non relu

PONS

Y nous fault tacher à l’avoir;

C'est leur escu, c’est leur deffence.

François n’ont plus autre povoir, <«,465

Et est tout l’espoir de France, . ,

Qui est à eulx grant insolance Qu’au une paillarde putin Mectcnt tout leur oust en balance,

Et n’atendent plus autre fin. <9,470

GLASIDAS.

Y’ nous fault tendre ce chemin ,

C’est fortiflicr cestc place.

Avoir artillerie tout plain Pour gccter contre cette garce;

Qu’en ung feu puisse elle estre arse! <9,475

Si luy feray, si je la tiens,

N’y trouverra nul controverse,

Et Orléans en feu et en sanc.

Mès oui Ire me suis advisé,

Pour pugnir François cautement. <a,48..

Anuyt, de nuyt, soit dchrisé

^ T » - „il» Mr. —

Deux arches du pont proprement, Sans faire bruit aucunement, Couvertes de palissonnys;

François sauldront abondamment Sur nous, puis seront noyez ou pris.

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