I.XV
laines. c'est lo momeiil propice; ccil\ <pii oui fait le guet toute la nuit se laissent aller au sommeil, s Départ pour Beaugency. Comliat. Retraite des Anglais dans le rhàleon. P. 708-71 4.
Kn vue de Iteaugency. Bichomoul envoie un messager pour annoncer son arrivée. Knli'evuc du connétable et de la Pucclle. Celui-ci la prie de faire sa |*oi\ avec le rx»i. Alençon et \ cndAnie appuient sa requête. Jeanne promet de s'y employer de bon cœur. Mais il faut songer à en finir avec Iteaugency. I,es troupes sont rassemblées . Alençon et Richement d'un côté, la I’ueelle de l’autre : le tout forme une grosse armée. P. 713-793.
!.e bailli d'Evreux, apparaissant à une fenêtre du rhôlenti de Bcnugency, demande b parlementer. la-s Anglais rendront le cbAteau a condition qu'ils amont la vie sauve et la faculté d'emporter leurs biens. Le duc d’Alençon lui ni|>oml qu'il va soumettre ses propositions à In Pucelle et aux autres cliefs de l’année. P. 798-797.
Le duc expose A la Pucelle et au ronseil des seigneurs les pio|msitious du général anglais.
*Qu’on leur aceorile la vie, mais sans rien leur laisser emporter qu’un bâton blanc au poing. s C’est l'avis du plus grand nombre, entre autres, «lu comte de Vendôme, du Bâtard d’Orléans. d'Alençon, de Gravide, de Poton. etc. Quelques autres pensent qu’il ne faut pas leur accorder merci. Après quoi. In Pucelle résume les opinions et fait connaître la sienne. Elle est pour des conditions plus douces. Les Anglais amont la vie sauve et sortiront avis- leurs bagages et leurs chevaux sellés, mais ils ne pourront rien emporter de pins (pii excède la valeur d'un marc d’argent. P. 797-738.
Le duc d’Alençon porte ces comblions nu bailli d’Évrenx , qui, après quelques observations, les accepte. Les Anglais quittent le château et défilent deux par deux, leurs salades en main , devant l'année française. P. 738-745.
Pendant que les Français chantent victoire, le bailli d'Evreux gémit d'une capitulation qui va le couvrir de honte. Sir Bometon lui répond qu'ils n'étaient pas en force [ouïr résister.
Sur l'avis de Simon Morbier, ils se replient sur Mcung. P. 746-750.
Arrivés devant celle place, ils conseillent d'abandonner une position qui n’est pas tenable, cl de se diriger, b travers la Beauce. sur Janville. où ils rejoindront Talbot. Un messager envoyé a la rencontre du général anglais lui apprend In reddition de Beangency. P. 760-705.
Iléunion des deux corps d'armée anglais. Talbot reproche aux défenseurs de Beaugcncy de n’avoir pas tenu deux ou trois jours de plus. Il arrivait b leur secours. Mais le mol est fait, il n'en faut pins parler. Les autres capitaines promettent de prendre leur revanche dans
une bataille rangée. Ils marchent sur Janville. P. 755-760. •
La Pucelle, instruite de la retraite de l’ennemi sur Janville. annonce l'intention de les poursuivre. Conseil. La Hire et Poton appuient chaudement le projet d'attaque. Il ne faut pas leur laisser le temps de s’enfermer dans les murs d’une place forte. Cette opinion est généralement approuvée. Jeanne envoie f<a Hire reconnaître et inquiéter l'ennemi. La Pucelle. sur l’avis du capitaine, se porte en avant et aperçoit les Anglais répandus dons la plaine, non loin de Patay. P. 760-768.
Cependant les Anglais, en voyant approcher l’armée française, s'encouragent h faire bonne contenance. I^s Français sont plus de huit mille, sans doute, mais ils étaient dix contre