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De Giem, Jargucau et Snllv.
Après, il n’y aura celuy Qui leur puisse faire ‘ay dance,
Ne vivres n’auront de nully:
Puis l’aurez sans résistance.
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F* Si r".
LE DUC DE SOMBRESET
Je suis bien de ceste acordance
Que Orléans il nous fault avoir, mo
Qui vouldra avoir toute France,
Que Orléans en est ung manoir.
Et est une ville, pour voir,
Qui nous pourra bien contredire;
Car tousjours ont eu bon vouloir ma
A leur roy, comme ay oy dire;
Et croy qu’i vault mieulx les enclorre Des villes qui sont en l’entour.
Y aller n’est pas peu de chose,
S’i nous vcullcnl faire le sourt, mo
Y pourroifent] avoir du secours.
Qui nous donneroit resistence.
Pou r ce, vault mieulx aller autour;
Eschaudè est qui trop s’avance.
Avoir fault Cliasteaudun et Blois, u»i
Baugenci avec Mcung, Jargueau,
Et autres villes qui sont près, .
Ainsi comme le long de l’eau, doux1 serons comme, en ung preau.
Et ainsi comme soubz la saine2; >»3o
Puis vous seront doulx comme ung aignau.
Longent le coul comme la gcnes,
* Pcut-ilre allongeait! le cou romme à la gêner
doux, clos, enfermés.
Saine , seine . filet . engin lie pikbe
Et en ferez ce que vouldrez.
Quant ilz se verront ainsi pris.
A vostre vouloir les aurez, n35
Tous les plus grans et les petiz.
Quant ilz se^trouvcroul surpris,
De vivre n’auront nul sccour;
Vous voyez cy ce que j’en diz,
Ne n’y scay point de meilleur tour. i»4o