‹ Le mistère du siège d'Orléans publ. pour la première fois d'apres le manuscrit unique conservé a la Bibliothèque du VaticanChapitre 57 sur 222 · I.K ROY · texte numérisé non relu

I.K ROY

Mes bons seigneurs, je vous pry dont Que vous y aillez sans demeure,

Et Orléans et les environs.

Je vous pry que on les seceure.

Y n’ont repoux une seulle heure," Tant sont des Anglois tormentez.

De jour, de nuyt, cbascun labeure,

Y sont en grant peine boutez.

a7ia

LE Ml ST EU E DU SIEGE D'ORLEANS.

* SAINTE SUAIRE

C hier sire, nous nous en allons

Et prenons confié de vous, sire; 47A0

Nul n’est de nous qui 11e desire De combatre et voir les Godons1.

LE ROY

Mes bons amis, vous mercyons,

Et Dieu vous vueille bien conduire.

F* 1 17 v*. LE SIRE DE MINOIS, Lo»Ur<i d'Orléans.

Chier sire, nous nous en allons 'i7sr'

Et prenons confié de vous, sire.

LE ROY

Ceulx d’Orléans vous recommandons Principalement, pour le voir dire;

Les Anglois les veullent destruire,

Je vous pry qu’i remedyons. A750

LA HIRE

Chier sire, nous nous en allons Et prenons congié de vous, sire.

CHABANNES

Nul n’est de nous qui ne desire De combatre et* voir les Gondons.

Lors y a pause. — Et partiront, et puis rencontreront les Auglois vers Saint Jehan le Blanc, sur la turcie1; et puis dit

1 Les Goddam, les Anglais.

1 Turcie, levée.

LE Ml ST EUE DU SIEGE D'OIl LKAIVS.

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