‹ Le mistère du Siège d'Orléans, publié pour la première fois d'après le manuscrit unique conservé à la Bibliothèque du VaticanChapitre 92 sur 158 · L'INQUISITEUR DE LA FOY · texte numérisé non relu

L'INQUISITEUR DE LA FOY

Quant à de moy, plus je n'en dis

Ne m'en vueil plus discuter.

Je croy en ses faiz et en diz io,.3/i5

Et n'y vueil plus riens ajuster.

Au Roy on la doit présenter

Pour pareschever ceste chose,

Sans plus longuement arrester

Ceste euvre de Dieu, je suppose. 10,350

PREMIER PRESIDENT

Je ne vouldroye conseiller

Autrement que sa volonté,

Et se doit on appareiller

A en faire sa liberté.

Elle a sens et auctorité, 10,355

Et croy que on si doit fire

Sans nulle difficulté,

Ne envers elle varier.

V 263 r'. LE II' PRESIDENT.

Je suis de ce consentement

Que soit ramenée vers le Roy, " io,36o

Et luy dire tout plainement

Que. c'est euvre Dieu, je le croy.

Et qu'elle soit mise en arroy

Tout ainsi comme elle désire;

Que en elle riens je ne voy io.365

C'un deust nullement contredire.

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