‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 120 sur 451 · C'est-à-dire p. 173-218. Voir encore p · texte numérisé non relu

C'est-à-dire p. 173-218. Voir encore p

lire ^. » Il faut croire que cette catégorie de lecteurs n'est pas très répandue, puisque l'ouvrage fut partout favorablement accueilli ^.

Peu de temps après, au cours de son article sur l'oeuvre de P. Desjardin, l'auteur glissait à nouveau son inquiétante formule : « ... L'idéal s'appelle le parfait. Dieu quand nous le revêtons de l'image de la personnalité humaine^. » Et il terminait, à l'égard du docteur de l'entente pour l'action morale, par ces lignes d'un éclectisme accommodant :

Sachons-lui gré d'avoir dégagé et mis en pleine lumière l'essentiel, Y « unique nécessaire ». Réalisons l'union en cette croyance commune : le reste, selon nos tempéraments et nos exigences Imaginatives, nous sera donné par surcroît *.

A ces manifestations fugitives une autre plus importante allait succéder, mais sous le voile de l'anonymat. Reprenant cette forme du dialogue qui lui avait déjà réussi, l'auteur iinaginait une conversation avec un capucin d'Assise, qui, à l'adresse d'un jeune homme tenté dans sa foi, critiquait les concepts antliropomorphiques reçus et tournait en symboles d'allure panthéiste, après la notion de Dieu, celle de vie future. « Sondez, écrivait-il par manière de conclusion générale, et les Écritures et les cérémonies et les dogmes. Brisez la carapace, vous trouverez l'être vivant; ouvrez la coquille, vous récolterez la perle. » Ce travail, précédé de ce titre énigmatique : Lorsque sera venu le parfait, reçut l'hospitalité des' Annales ^ et « ne suscita pas d'observations ^, »

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