Ibid., p
3. Elles furent discutées- par un contradicteur anonyme, dans- Demain (13 avril 1906, p. 8-10), puis par G. Tyrrell lui-même [ibid.,. 27 avril, p. 8). ' .
4. Le 20 décembre 1905 (t. cv, p. 786), St. Harent se référait encore au « P. Tyrrell » pout son fameux mémoire Semper eadem.
5. Études, 5 mars 1906, t. cvr, p. 693-695. Un hommage spécial y était rendu à Eug. Franon pour sa « critique ferme et décisive du système religieux du Père Tyrrell. » G. Tyrrell se plaignit aigrement, du procédé, et rectifia quelques points de fait sur la question de- V imprimatur accordé à son livre par ses supérieurs (ibid., 5 avril,, t. cvn, p. 94-95), mais' n'essaya pas de se défendre sur le fond.
boration n'était pas seulement honoraire, puisque, dès le n° de décembre, elles inséraient un article de lui \ puis, en juillet 1906, la conclusion de Lex credendi ^. En même temps. Demain consacrait à sa « méthode apologétique » un aperçu d'ensemble très élogieux^.
Tout cela ne pouvait qu'assurer une bonne réclame aux écrits de G. Tyrrell*. Le concert ne semble même pas avoir été troublé par la Lettre à un professeur d'anthropologie. Bien entendu, Demain fit un écho sympathique aux premières révélations du Corriere délia sera ^ ; mais la question s'assoupit jusqu'à la publication du texte complet ®.
La discussion ne se ralluma que l'année suivante, lorsque M. Lebreton reprit à son tour, p.our le critiquer, l'ensemble du système de G. Tyrrell '. Irénique et modéré, cet article n'en indiquait pas moins l'opposition de ce mysticisme avec la notion catholique de la foi. G. Tyrrell répliqua par un long •exposé de ses vues intitulé : Théologisme ^ contre lequel
1. Noire attitude en face du pragmatisme, IV^ série, t. i, p. 225-232.
2. Deux mois après (septembre 1906, ibid., p. 561-573), l'ouvrage 'lui-même était l'objet d'une présentation enthousiaste par M. Dimnet.