‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 228 sur 451 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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4. L'Italie fut plus précoce. Voir Studi religiosi, 1906, t. vi, p. 420- 467. A. Palmieri lui avait déjà consacré, dès avant sa mort (ibid., mai- . juin 1906, p. 257-293), un article des plus louangeurs.

représentants de la pensée allemande : peu influents dans leur propre pays, ils sont restés à' peu près inconnus au delà. C'est bien à ce moment qu'un éditeur voulut traduire à l'usage du public français l'ouvrage du P. Weiss ^. Mais le traducteur a beau transposer l'expression spécifique de Reformkatholizismus en « néo^catholicisme » (p. 219 et 263) : autant que le mot, la chose est demeurée proprement allemande. Quant à la conférence du D"" Gebert, qui, même en Allemagne, ne paraît pas avoir eu beaucoup de retentissement, peut-être ne fut-elle même pas signalée chez nous avant la petite page que lui consacrait, deux ans plus tard, M. Lebreton^. Elle mérite tout au plus d'être retenue comme l'indice, découvert après coup, d'un mouvement dont d'autres, en Fralnce et en Angleterre, furent les auteurs ^.

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