Jîepue pr. d'apoL, 1" février 1907, t. m, p
3. Réciproquement, sauf à M. Loisy, l'Allemagne semble s'être peu intéressée aux novateurs français ou italiens. G. Tyrrell lui-même n'y fut guère connu. On signale cependant une recension de Lex credendi par le philosophe R. Eucken, dans Allgemeine Zeitung, 9 juin 1906, p. 454. Elle fut reproduite dans Demain, 7 juillet, p. 13-14.
Plus tard, PaulLobstein devait attirer l'attention du protestantisme d'outre-Rhin sur la «Bibliothèque de critique religieuse», publiée par la maison Nourry. Voir Theol. Literalurzeitung, 1908, t. xxxiii, p. 347-349.