‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 355 sur 451 · Conférences apologétiques, Paris · texte numérisé non relu

Conférences apologétiques, Paris

4. L'auteur les publia dans la Foi catholique, au cours de 1908 et 1909.

5. Elles ont donné le volume : Le' donné révélé et la théologie, Paris,

volumes consécutifs ^, où il s appliquait à faire voir coniiment la condamnation du modernisme donnait au- travail scientifique une nouvelle raison d'être. Aussi bien quelques écrits de l'époque ont-ils suffisamment dominé les contingences du moment, pour s'imposer dès l'abord et être, retenus depuis comme des œuvres de durable portée. Tel .est, dans l'ordre spéculatif, le cas pour les études consacrées, par L. de Grandmaison au développement du dogme chrétien ^. Principe que l'un de ses disciples, M. Jules Lebreton, allait bientôt brillamment appliquer, a la révélation du dogm^e trinitaire^. Sur ce terrain historique, c'est encore à l'une 'des plus graves négations de la critique moderniste que répondait le volume de Mgr BatifTol sur le catholicisme de l'Église naissante*. Dans les circonstances où elle fut écrite, la simple dédicace : Matri Ecclesise, qui fit alors quelque sensation, ajoutait à tous les titres scientifiques de l'oevrage l'exemple d'une noble fidélité^.

On doit aussi noter, domme un. signe des temps, qu'aux anciens ateliers de labeur intellectuel constitués par les Instituts catholiques et par l'École biblique de' Jérusalem -^ sans oublier le Dictionnaire de théologie catholique et les encyclopédies similaires qui -vaillamment poursuivaient leur route — d'autres vinrent précisément s'ajouter à ce moment-là : chez les dominicains, la Reçue des sciences philosophiques et théologiques, créée par la jeune école du Saulchoir (1907); chez les" jésuites, les Recherches de science religieuse, fondées par L. de. Grandmaison (1910); chez les

1. Lettres sur les études ecclésiastiques, Paris, 1908; L'Église et la. critique, Paris, 1910. .

2. Revue prat. d'apoL, 15 janvier-15 septembre 1908. Articles repris dans son livre posthume : Le dogme chrétien, Paris, 1928.

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