‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 360 sur 451 · Der Modernismus, Einsiedeln · texte numérisé non relu

Der Modernismus, Einsiedeln

5. Voir 1908, t: cxlu, p. 317-331, 405-419, 489-507, 570-596 : réflexions générales d'un anonyme; 1909, t. cxuii, p. 666-675, 755-767, 826-840, 885-903 : article du D' E. Dentier sur le a criticisme moderniste »; 1910, t. cxi.'Na, p.. 929-947 : article de J. Schraml sur l'encyclique et le problème' de la méthode.

A l'usage du grand public, des traductions rendaient accessibles à tous le Modernisme du cardinal Mercier (Cologne, 1908, avec préface ■de Mgr Benzler, évêque de Metz), voire même l'humble Catéchisme de J.-B. Lemius, traduit par N. Stehle (Ratisbpnne, 1908).,. " -,

plus importante fut celle du jésuite J. MiiUer \ eu attendant l'étude spéciale du dominicain hoiigrois Sadoc Szabo ^. E. Gommer tenait le public en haleine sur le développement de l'affaire ScheU, qui était devenue sa spécialité ^. L'Allemagne catholique" était même initiée aux discussions qui sévissaient en Angleterre sur l'orthodoxie de Newman*, tandis que le P. Fonck réphquait vivement, en lui reprenant son même titre, au pamphlet du D^ Wahrmund ^.

Même les pays les moins touchés par le modernisme voulurent fournir à la controverse leur part de contribution.

C'est ainsi qu'en Amérique Mgr Ireland prit la peine de répondre à l'article cité plus haut, de M. Ch. Johnston ^, Habile tacticien, il rapprochait le « modernisme » de la nevf theôlogy, plus familière à ses compatriotes, et montrait la justesse de sa condamnation. Laissant de côté comme « affaire de famille » la partie <lisciplinaire de l'encyclique, il profitait du reste pour souligner l'importance du magistère pontifical dans l'assaut que la négation moderne hvre au dogme chrétien '.

L'Espagne ne pouvait manquer de faire entendre sa voix dans le concert. *A vrai dire, elle fut un peu lente à s'ébranler. « Les récents actes pontificaux, écrivait un témoin, n'ont

1. Encartée d'abord sous forme de supplément dans la Zeitschrift fur kaih. Théologie, elle était simultanément publiée à part : Die Enzyklika Plus X. gegen den Modernismus und Ehrhard's Kritik derselhen, Innsbruck, 1908. Peu de temps après, les HisL-pol. Blàtter (1908, t. cxu, p. 451-460 et 541-550) intervenaient dans le même sens. ^

2. Albert Ehrhard'S: Schrift : « Katholisches. Christentum und, moderne Kultur 7> untersucht, Graz, 1909.

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