‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 361 sur 451 · Voir JDer Katholik, 1908, t. i, p. 67-71 et · texte numérisé non relu

Voir JDer Katholik, 1908, t. i, p. 67-71 et

5. KatkolischeWeltanschauungundfreieWissenschafl, Innsbruck, 1908. &,yhedognuUicauthorityofthe papacy, dajis Nortk americanreview,

avril 1908, ^t. cixxxvn, p, 486-497. Voir p. 434.

7. Parmi les autres écrits de circonstance, il faut signaler surtout A. Viéban, Who are the modernists of the encyclical? (en réponse au professeur Ch. Briggsj", dans Ecclesiastical reciew (l^rmai 1908, p. 489-508), que suivit de près, avec les mêmes tendances apologétiques, un article de W. Turner, dans The catholic university Bulletin (mai 1908) ; puis l'opuscule de J. Godrycz, The doctrine of modernism and his réfutation, Philadelphie, 1908. Voir L. Gougaud, dans Revue du clergé fr., t. Lvn, 1909, p. 560-565.

MODEHNISME. 17

pas eu, dans la presse religieuse, le même contre-coup qu'en France, bien que, cependant, elle leur ait témoigné son adhésion sans réserve ^. » Ce retard, qui s'explique aisément par le fait que la péninsule était restée à peu près étrangère à la crise, ne tarda pas à être réparé. Dans lés premiers mois de 1908, les jésuites de Razon y Fe publièrent une suite de dissertations sur les divers aspects du modernisme, en même temps que la- Revistd de estudios franciscanos, puis Espana y America offraient à leurs lecteurs des études semblables'^. Avec les articles de revue, il y eut aussi des séries de conférences, dont plusieurs devinrent ensuite des volumes ^. Œuvres de vulgarisation, bien entendu, qui n'en furent pas moins avantageusement présentées au public italien par la Ciciltà cattolica *.

En cbercbant, au cours de son exposé, quelques traces de modernisme indigène, le P. A.*P. Goyena, de Razon y Fe, n'avait cru devoir retenir que « quelques articles » parus dans Espana y America ^. Il se trouva des informateurs plus ^copieux, sinon mieux avertis : tel A. Valmala ^, qui ne découvrait pas moins d'une trentaine d'écrivains modernistes dans son pays '. Ce qui prouve qu'en Espagne conmie ailleurs le thème du modernisme prêtait, en même temps qu'à des commentaires d'ordre doctrinal, aux plus flagrants excès de polémique.

Peu de ces écrits, au total, ont résisté à la dure épreuve du temps ^. Mais, pour inégale qu'en soit la valeur, cette

1. Annales de phil. chr., janvier 1908, IV» série, t. v, p. 430.

2. Voir J. Deverchère, ' dans Annales, septembre 1908, t. vi, p. 654-

3. Par exemple, R. Ruiz Âmado, El modernismo reZigtoso, Madrid, 1908; R. Santalucia Claverol, Que es el modernismo? Barcelone, 1908; A. de Castro, Analisis y refutacion del moderreis/no, Valladolid, 1908.

Page 1