‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 370 sur 451 · Bulletin du 20 mai, p · texte numérisé non relu

Bulletin du 20 mai, p

toute espèce de « connivence » ou de « complicité » avec Herzog et Dupin, personnages qu'il aifirmait lui être inconnus. Suivant une formule imitée de M. Loisy/"^, il désap-i.' prouvait « d'avance toutes les conclusions ou conséquences » hétérodoxes « qu'on tirerait » de ses écrits et souscrivait une profession de complète fidélité « à la doctrine intégrale de l'Église », avec l'espoir que « ces explications formelles » doimeraient « satisfaction aux esprits les plus exigeants et les plus difficiles^ » ' '

Telles sont les déclarations que Mgr Dubourg, d'après La Croix du 25 mai, disait avoir reçues « à sa grande joie » et que, sans égard aux subtiles équivoques de leur libellé, il communiquait à M. Bricout comme propres à clore « toute polémique » à ce sujet ^. Ne suffisait-il pas qu'un plagiaire inconnu fût démasqué? Les boniies âmes purent se persuader que le mal s'arrêtait là.

Après ces protestations du principal intéressé, bien que le cas n'ait pas eu extérieurement d'autres suites, l'opinion continua plus que jamais à s'en entretenir. « L'affaire Herzog-Dupin n'est pas terminée : elle commence », écrivait M. Saltet^. C'est,. en tout cas, le moment où la presse théologique allait prendre position à son endroit.

Il était normal que les anus de la première heure voulussent tenir la cause pour terminée. En guise de conclusion, les Annales résumèrent les deux lettres de M. Turmel sans les commenter*. A \a. Revue du clergé français, organe attitré de la défense, on se félicitait « de l'heureuse solution de cette affaire ^ ». De son côté, la Reçue pratique d'apologétique, qui ne s'était pas mêlée aux débats, se hâtait de proclapier la « solution de l'incident *».

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