‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 369 sur 451 · Avril, p. 129-130,' et mai, p · texte numérisé non relu

Avril, p. 129-130,' et mai, p

4. Mis plusieurs fois dans la suite au' défi de justifier ce prétendu plagiat derrière lequel il essayait de se couvrir,. M. Turmel s'est bien gardé de prononcer jamais aucun nom.

5. Extraits cités par M.' Bricout' dans sa lettre k La Croix du âmai.

a de peine à démolir l' échafaudage élevé par la haine » et à lui • fournir sur son cas des « expUcations qui, toutes, étaient " appuyées sur des preuves » et dont Mgr Dubourg aurait « reconnu le bien-fondé ». C'est du moins la bonne nouvelle que, d'après une lettre du 11 mai, M. Bricout se hâtait d'annoncer ^. Tel fut, en effet, le sens d'une lettre adressée par M. Turmel à son archevêque, en date du 13 mai, publiée par la Semaine religieuse du diocèse dans son n° du 16 et reproduite par La Croix du 17. L'auteur y déclarait « deyant Dieu » n'être « ni Herzog ni Dupin » et récusait la responsabilité « des emprunts... faits, ajoutait-il, soit à mes livres, soit à mes manuscrits. »

Pour tous les esprits non prévenus, ce dernier mot n'étaitil pas gros de signification? La Croix du 17 mai y voyait un « aveu grave » et continuait : « Sur ce point, l'honneur ■ sacerdotal de M. Turmel nous semble exiger plus de clafté. » Quelques jours après, M. Saltet d'y montrer « la justification éclatante » de son intervention et d'en souligner la portée rétrospective sur l'ensemble de la cause dont il avait saisi le public ^. C'est à tel point que M. Bricout s'empressa d'en amortir la mauvaise impression par deux lettres successives (17 et 20 mai), jiont la première parut dans La Croix du 21 et la seconde dans la Revue du clergé français du 1^"". juin (p. 593-597), accompagnée d'une brève riposte aux dernières instances de M. Saltet.

Aussi bien l'archevêque de Rennes jugeait-il nécessaire d'obtenir de plus amples apaisements sur ce point délicat. 'Dans une seconde lettre à Mgr Dubourg, pubhée par La Croix du 25 mai, M. Turmel précisait donc qu'en admettant les « emprunts » d'Herzog-Dupin, il avait « eu en vue des coïncidences d'ordre technique et non d'ordre doctrinal. » H renouvelait, d'ailleurs, son précédent démenti quant à

1. Dans la Rewue du clergé français du 15 (p. 501-502) et La Croix du 16. '

« Nous savons de source très sûre, devait écrire bientôt E. Portalié (dans Études, 1908, t. cxn, p. 506), que le membre de phrase : a J'ai donné des explications dont Votre Grandeur a reconnu le bien-fondé» portait à faux. » D'après une lettre personnelle de Mgr Dubourg à M. Saltet en date du 11 juillet 1908.

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