‹ Le moine bénédictin [microform]Chapitre 37 sur 82 · CHAPITRE DEUXIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIEME

il lui exprimera plutôt son refus en termes humbles et raisonnables i. »

Les enfants et les vieillards trouvent au monastère la même condescendance que dans la famille. Les malades surtout sont l'objet de l'attention la plus dévouée. L'abbé veille sur eux « avec le plus grand soin, de peur qu'ils ne viennent à souffrir de quel({ue • négligence ^. Si un inlirme contristait par ses exigences les frères attachés à son service, il faudrait le supporter avec patience ^. »

Cet esprit de famille doit imprimer son caractère aimable à toutes les actions du moine et se faire sentir dans ses rapports avec les frères. Le jeune rehgieux est pour son ancien plein de vénération et de déférence : Jiiniores priores siios honorent ; son langage exprime ce sentiment de respect lilial. Un moine plus âgé vient-il à passer? le jeune se lève et lui olfre un siège : il ne s'assied lui

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