‹ Le moine bénédictin [microform]Chapitre 73 sur 82 · CHAPITRE CINQUIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIEME

maintenir l'intensité de la prière à sa plus haute puissance; autrefois comme aujourd'hui bien des chrétiens ne savaient sans doute pas mieux prier que celui qui écrit ces lignes, mais tous reconnaissaient la force, la grandeur, la nécessité de la prière. . . Tous comprenaient, tous proclamaient que cette flamme du cœur peut monter à Dieu par des mains spécialement consacrées à cette auguste mission.

Tous invoquaient avec passion ce gage de la vraie fraternité. Tous avaient soif de cette aumône, et tous s'adressaient aux moines pour la recevoir d'eux . . . Grâce à eux, la prière existait à l'état d'institution, de force permanente, publique, universellement reconnue et bénie de Dieu et des hommesi. »

Le spectacle que le monde off're à cette heure s'unit aux enseignements de l'histoire pour donner à ces paroles l'éloquente approbation des faits .Daigne le Seigneur souffler sur notre génération cet esprit de prière, cette estime

pratique du culte social, de la prière liturgique. Et des jours de gloire et de bonheur, seront encore assurés à la société chrétienne.

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