‹ Le moine Guibert et son temps (1053-1124)Chapitre 39 sur 64 · Lefraiii-, op cit., p · texte numérisé non relu

Lefraiii-, op cit., p

3. CoiiiiiK' l'ii bien inontrô M. Lefranc, p. 293, réfutanl Vllistoirc lillcraire, (jui prétendait quf GuiborI avait iililisc tettc source sans faire preuve de critique.

bon sens les fables rapportées par Foucher de Chartres *.

Il a, d'ailleurs, les mêmes scrupules àTég-ard du témoignage oral. Il n'accepte pas sans restrictions les récits de ses amis, surtout lorsque ceux-ci lui rapportent des événements auxquels ils n'assistèrent point. Au sujet de Mahomet, sur lequel il n'avait aucun texte, il sait combien les renseignements fournis, même « par les personnes qui en parlent le mieux », sont incertains. Aussi s'empresse-t-il de nous prévenir « que ce serait en vain qu'on voudrait établir une discussion pour reconnaître si ces rapports sont vrais ou faux*». Il admet le témoignage d'autrui, a de ceux qui ont vu et qui savent », parce qu'il n'a pu aller lui-même voir tout ce dont il parle*. « Si un homme véridique, dit-il, rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu , on ne saurait

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