‹ Le mois de juillet consacré à sainte Anne [microforme]Chapitre 19 sur 89 · OUR · texte numérisé non relu

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Et pourquoi ests le s'il résiste à uronne de vie, > et incorruptible ra notro front au Cette couronne, la couronne de rnelle, à la difféarnnnes que les rès la lutte, et tes à se flétrir.

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Plus nous aurons soufert avec patience, plus notre couronne sera belle. Elle ne consistera pas dans un simple cadeau, mais elle sera une véritable récompense.

Voilà donc l’avantage des tentations; mais pour l'obtenir, il faut n’y pas suc-

. comber, ne pas se laisser entrainer; il faut

en avoir triomphé. La tentation passe et la couronne est éternelle : et celui-là qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là seul sera couronné,

IIT. Sainte Anne fut aussi éprouvée par lestentations. Une de ses grandes épreuves fut d’avoir été exclue du service du temple.

Peut-être vit-elle en cela la volonté de Dieu qui l’éloignait des ses autels; peutêtre sont plus ardent désir était-il de s'appliquer exclusivement à ce pieux et charitable office; quoi qu’il en soit, elle sut se soumettre à une volonté supérieure, et quels que fussent les mouvements d’indignation et d’orgueuil dont elle se vit peut-être assaillie, elle ne se laissa pas entainer, mais elle combattit et surmonta ces mouvements intérieurs, elle remporta

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la couronne sur elle-même et fut couronnée.

A la suite de cet affront, qui sait si on ne se moqua point d’elle, car les railleurs ne manquent jamais ? Ils sont prompts à profiter de toutes les circonstances pour rire aux dépens d'autrui et abaisser les autres. La raillerie n’ébranla pas davantage la constance de sainte Anne. Elle perdit tout aux yeux des hommes ; mais Dieu sut la récompenser, et sa couronne en fut d'autant plus belle, que sa vertu se perfectionna et s’accrut par l'épreuve même des tentations.

Si donc nous sommes tentés, gardonsnous de perdre courage. Dieu est témoin de nos luttes intérieures; lui-même nous tressera une couronne de joie et de gloire, au moyen des mérites que nous acquerrons, et nous bénirons un jour sa main paternelle qui, en nous envoyant l’épreuve, nous a soutenus et nous a fait triompher.

PRATIQUE. — Sept Ave Muria avec les prières de la neuvaine.—Faisons un court examen sur nous-mêmes, pour voir comment nous nous comportons dans les ten-

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