DE LA GLORIEUSE SAINTE ANNE
pour les pleurer, la force de m'en corriger, le don de la pénitence pendant la vie et de la persévérance à la mort.
Je vous salue, Marie, etc.
II. Souvenez-vous, sainte Anne, de la consolation que vous avez ressentie, lorsque Dieu, satisfait de votre invincible patience, et prenant pitié de votre stérilité, entendit vos prières et vous accorda une fille qui devait être la mère de Dieu.
Par cette allégresée intérieure que vous avez éprouvée alors, je vous conjure d’avoir compassion de ma stérilité pour les bonnes œuvres, et de m'’obtenir de participer à l’abondance de vos mérites ; obtenez-moi en particulier le don d'’oraison, une dévotion sincère et solide avec une grande ferveur pour la pratique du bien.
Je vous salue, Marie, etc.
IIT. Si Jean-Baptiste, au moment où il fut sanctifié dans le sein d’Elizabeth, fit passer dans le cœur et dans l’esprit de sa mère une lumière et une joie si vives, quelle abondance de grâce, de lumière et d'amour Marie n’a-t elle pas communiquée
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