LES SEPT ALLÉGRESSES
à votre âme, Ô bienheureuse mère, puisqu’elle était la privilégiée par excellence du Seigneur ?
Par cette joie dont vous fûtes alors comblée, je vous en supplie, ayez pitié de mon âme, et quelque indigne qu’elle soit, recevez-là pour votre fille, secourez-là, défendez-la toujours, mais particulièrement au temps de la tentation, de l’affliction et de la mort.
Je vous salue, Marie, etc.
IV. Qui jamais pourra apprécier la vivacité de l’allégresse que vous avez ressentie, à notre glorieuse protectrice, au moment où vous donnûâtes le jour à Marie ? La sainte Église dit que sa naissance a rempli le monde entier de joie. Quelle fut donc la vôtre, puisque vaus étiez ia source bénie d’une si grande joie ?
Par cette sainte allégresse, je vous conjure de faire renaïitre mon âme à la grâce et à la vertu, si elle a le malheur d’être en état de péché, afin que je vive ainsi pour Dieu, que j'aie le monde en horreur, la vie à charge, l'éternité devant les veux, et Dieu dans Re cœur.
puisellence
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