‹ Le mois de Ste. Anne et de St. Joachim [microforme]Chapitre 34 sur 42 · TRANSLATION DES RESTES DE STE. ANNE · texte numérisé non relu

TRANSLATION DES RESTES DE STE. ANNE

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Jet de Rndistes, il y eut dès cette époque, des | vlises et des chapelles élevées en son hon- Anne, | Fe P

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Les plus célèbres furént celles de Jéru.

jour vo lem et de Séphor. La première fut consouir de uite sur l'emplacement de la maison de jour, Ste: Anne, en face de la piscine Probatique ; sternel se seconde fut bâtie du temps de Constantin, isolation, Séphor, patrie de Ste. Anne.

de la bot La dévotion er.vers la glorieuse mère de larie, s’est aussi répandue de bonne heure, l'Occident. D’après une ancienne adition, le corps de Ste. Anne fut apporté e Jérusalem, par un Seigneur Marseillais, ui l'avait recu des mains de St. Jacques, ‘ec ordre de le transmettre à St. Lazare, remier évêque de Marseille. St. Lazare ne oyant pas ce précieux dépôt assez en sûreté ans cette ville, le remit à St. Auspice, emier évêque d’Apt, qui le déposa dans tte ville (vie de St. Auspice). A la fin du emier siècle, ce saint avait réussi à dissiper ès ténèbres de l’idolâtrie qui envelopnaient pt ; mais voyant le feu de la persécutièn allumer contre les chrétiens, il fit tout er

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son pouxoir, pour soustraire les reliques de Ste. Anne à la profanation des païens. Il les mit dans une grotte, audessous d’un oratoire qu'il avait dédié à la Reine du Giel. Elles y restèrent cachées pendant sept cents ans.

Charlemagne, après avoir dompté les ‘Saxons, se trouvant dans la ville d'Apt, en 772, vers les fêtes de Pâques, s’'empressa de faire réconcilier la cathédrale profanée par les Sarrasins. Pendant la cérémonie, il plut à Dieu de récompenser le zèle et la foi de ce pieux monarque, par la découverte miracu.

leuse du corps de la glorieuse Ste. Anne.

D'après une tradition bien digne de foi, pendant Ja célébration des divins mystères, auxquels assistait Le rot, et une grande foule de peuple, un jeune homme nommé Jean, aveugle, sourd et muet de naissance, âgée d'environ quatorze ans, et fils du baron Cazeneuve, frappé comme soudain, d’un étonnant secret, semble écouter un avertissement céleste. Bientôt, 1l commence. par faire signe des pieds et des mains, de creuser sous les degrés du sanctuaire, où il se trouvait alors. À cette vue, le roi étonné et pressentantquelque prodige, ordonne d’obéir au jeune homme.

Aussitôt on se met à l'oeuvre, et dès les premiers coups frappés sur le sol, on en‘end un »etentissement souterrain. Ce fut comme un signal pour les ouvriers de travailler!

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