‹ Le mois de Ste. Anne et de St. Joachim [microforme]Chapitre 33 sur 42 · TOMBEAU DE STE. ANNE ET DE ST. JOACHIM · texte numérisé non relu

TOMBEAU DE STE. ANNE ET DE ST. JOACHIM

Le tombeau de St. Joachim se voit encore dans l’église du St. Sépulcre, dans la vallée de Josaphat. Dès le quatrième siècle de l'Eglise, on commença à rendre ua culte | public à ses précieuses reliques, et depuis lors, tous ceux qui font le pélerinage de la terre Sainte, vont vénérer le sépuicre où reposent les restes de ces saints patriarches. On mortre à Cologne la tête de St. Joachim, et à Bologne, en Italie, quelques autres reliques du père de la Ste. Vierge.

Quant au corps de Ste. Anne, qui à été enseveli près de celui de son époux, on montre encore endroit où 1l fut déposé.

Les chrétiens y accourent avec d'autant plus de vénération et de confiance, qu’il s'y opère de rombreux prodiges. L'église qui contient} ces restes vénérés, fut bâtie dès le commen cernent de l’ère chrétienne, sur le lieu même où les apôtres déposèrent le corps de la Mère

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Quoique les corps de'Ste. Anne et de St.

Joachim ne soient plus’ dans ces tombeaux, ils n’en sont pas moins des objets auxquels s'attachent les plus précieux souvenirs.

Réflexions.—Les Musulmans seront pour bien des cathoïiques un grand sujet de confusion, au jour du jugement. Ces infidèles font au moins un pèlerinage, dans le cours de leur vie, à La Mecque, au tombeau de Mahomet ; et pour cela, il leur faut sou vent parcourir de grapdes distances, au milieu des plus grandes privations. Quant à 11OUS, n’avVOns-NnoUs pas à nous reprocher notre négligence à visiter les tombeaux des saints, qui sont éloignés de nous ; quel souvenir accordons-nous même à la tombe des parents qui nous furent les plus chers, et auxquels nous avons les plus grandes obliga-

[tions ? On dirait que la vue des croix qui

ombragent le cercueil d’un père, d’une mère, d’un époux, d’une épouse, d’un frère, d’une sœur, d’un ami, ne nous inspire que de la frayeur et de l’éloignement. Nous devrions pourtant aimer à visiter le champ de la mort où nous dormiroms- bientôt nous-mêmes, à côté de ceux qui y reposent déjà.

Pratique.—Visiter souvent les cimetières,

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pour méditer sur la mort, et prien pour ceu qui y attendent le jugement dernier.

Exemple —Personne, dit un pieux auteui n’a eu.à légal de Marie,le désir de voir hon: rer son père et sa mere. Nous en trouvons!

preuve dans l'exemple frappant que voicifüu C la Sainte Vierge apparaissant à l'heure de Rnd mort à un saint, fort dévot à Ste. Anne, lp!

dit : ‘‘ Je suis votre sœur ; de peur que voijeur ne tombiez en enfer, nous en fermerons ia port 7€: ma mère et moi, parce que chaque jour vole l'avez honorée” Voulons-nous jouir de Fuite même faveur, honorons chaque jour, Ste.

Anne et St. Joachim, et l’abime éternel se! SEC fermé sous nos pas. Quelle consolation, | °ÉP notre deruière heure, d'entendre de la bof La che même de la Très Sainte Vierge délarie paroles comme celles ci : Je suis ta sæ&jans ma mère, mon père et moi, que tu as honfadit: rés, nous venons fermer l'enfer devant tol J'ér Prière—0O Jésus, Marie, Joseph, Anne hi l’a Jouchun nous voulons chaque jour nofec « devouer à votre service, vous invoquæemi pour échapper au malheur de la réprobatifoyai éternelle ! secourez nous alors, nous vohns

en conjurons. Ainsi soit-1l. emie Jésus, Marie, Joseph. tte v emie

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pour ceu TRENTIEME JOUR--22 Août.

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ux auteui voir hon( rouvons I} Le culte de Ste. Anne remonte au berceau lu christianisme, puisque, d’après les Bol-

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