INTRODUCTION
Il est généralement admis que les tuteurs ovariennes prédisposent à la stérilité. Elles hé Sont point cependant un übstacle absolu à la fécondation et l'ôn à pu voir des femmés atteintes de kystes dé l'ovaire doublés, devenir enceintes.
Chez ces malades, l'évélutiéh de la grossesse pourra se faire de facon très fiormale, ét dañs nombre de cas, l'existence de la tumeur né sera même pas soüpçonnée.
Toutefois, telle n'est pas la règle; il faut s'attendre le plus souvent à voir surgir de nombreuses complications à tous les stades de l’état puerpéral. Entre le kyste, d'une part, et l'utérus gravide d'autre part, il y a échange de mauvais procédés : la tumeur peut prédis- poser à l'avortement ou à l'accouchement prématuré; au moment de l’accouchement, sa présence peut devenir la
cause d’unedystocie grave pour la mère et pour l'enfant.
Enfin, pendant le post-partum, le danger n’a pas disparu : la femme reste sous la menace de graves acci-
dents :
Les statistiques sont éloquentes : d’après Marshall,
En) des complications se produisent dans 58 p. 100 des cas; Puech et Vanverts, qui ont dépouillé 346 observations, arrivent à une proportion moins -forte : 37,5 p .100. Même en ne considérant que ce dernier chiffre, le pronostic du post-partum doit être encore très réservé. Quelles sont donc les complications qui peuvent survenir et que faudra-t-il faire pour les éviter? | Dans ce travail, nous étudierons d’abord l'influence néfaste des suites de couches sur le kyste. % Ensuite nous verrons que si l’ovariotomie est le traitement admis par tous les gynécologues, le moment opportun de son exécution n’est pas le même pour tous. Nous essayerons de montrer les avantages d’une intervention précoce permettant d'opérer avant l'apparition des accidents. « Pour terminer, nous rapporterons quelques observations d’ovariotomies effectuées avec le plus grand succès dans les premiers jours des suites de couches.