AVE
MM. Puech et Vanverts arrivent à la proportion de 10 p. 100, D TICn plus faible que celle de Heiïberg.
Ces derniers chiffres paraissent encore trop élevés aux partisans de l'expectation.
Ils estiment qu'il vaut mieux laisser subsister la tumeur ovarienne avec toutes les complications qu'elle peut occasionner, que d'intervenir dans une période trop rapprochée de l'accouchement.
Donc en résumé, le traitement préconisé par ces auteurs est le suivant : Repos absolu. Intervenir dès l'apparition des accidents. S'il ne s’en produit point, attendre pour pratiquer l'ovariotomie, la fin de la
période puerpérale.