DU TRADUCTEUR
Dans les trois premières livraisons de notre traduction de Walter Scott, celles (V Ivanhoe , de Quentin Durward et du Monasûre , si nous avons relevé les nombreuses omissions ou erreurs de la version de M. Defauconpret , ce n'était pas dans l'intention de déprécier son travail : loin de nous cette pensée. Notre unique but a été de prouver par des faits , que le premier interprète du romancier britannique n'avait pas reproduit exactement le texte , et que l'on pouvait encore s'essayer après lui. Un autre motif nous a forcé en quelque sorte , à si^jnaler au public de si étranges omissions ou erreurs, et à continuer ce relevé jusqu'à la troisième livraison : l'éditeur de M. Defauconpret nous avait intenté un procès, dans la vue de conserver son monopole d'exploitation de l'écrivain anglais , et notre défense a exigé ce pénible travail.
Désormais il deviendrait fastidieux pour nos lecteurs , et nos indications, relativement aux livraisons subséquentes, ne porteront plus que sur les points les plus saillans, dans la comparaison des deux versions; le public seul jugera lui-même.
sous FORME D'ÉPrTRE,