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nous ; ciue les étoiles brillent ainsi qu'elles le veulent, l'épée de mon père défiera leur influence.»
Elle répondit aussi vite qu'auparavant :
.. De moi ne te plains pas, enfaut pctri de terre ; Car te céder serait pour tou propre malheur. Nous qui planous au dessus de ta sphere, Nous ignorons l'amour, sa haiue et sa fureur. Suivant <p.e ta sagesse ou bien que ton erreur Règleronl ta conduite et tes nombreux caprices. Mes prcscns te seront funestes ou propices. .-
..Fais que je répare mon ho.u.cur, dioHalbert Glendinninç fais que je puisse me venger sur mou odieux r.va de 1 u,suUe qu'il a versée sur moi , el qu'il arnve ee qu'd pourra du
reste. »
Le fantôme ne manqua pas de répliquer :
.< Aussitôt que le fier Sliaftou Se vantera sur un haut ton , Fais briller ce don à sa vue.
Mais vers le couchant de ce lieu Le soleil suit dans l'étendue Sa course à moitié révolue :
Tes vœux sont exaucés. Adieu. »
La dame blanche dit ou chanta ces derniers mots; elle détacha de ses cheveux une ai^^uille d'argent qui les retenait, et la donna à Halbert Glendinning K puis secouant sa chevelure iusqu'à ce qu'elle fût tombée autour d'elle comme un voile, les contours de sa figure devinrent peu à peu moins distincts , de même que ses tresses flottantes; sa figure se couvrit d'une pâleur comme celle de la lune dans son premier quartier. Ses traits s'effacèrent par degrés , et elle s évanouit dans le vague de l'air.
L'habitude nous accoutume aux choses surprenantes ; mais pourtant le jeune homme ne se trouva pas seul près de la ton- Taincsans ressentir, quoique moins fortement 1 agitat.on qu il avait éprouvée lors de la première disparition du fantôme. Une crainte vint assiéger son esprit : était-il sur pour lui de profiter du présent d'un esprit, qui ne prétendait même pas
' Détails omis par M. Defauconpret, page .3o; et cependant il devenait indis .enfable de menîionner de nouveau «n présent qui donnera des convulsions a« chevalier Shafton. a. m.