CHAPITRE VII
De tout temps, les hommes se jfeit montrés avides de chercher à diagnostiquer, par des indices extérieurs, Tétatsain pu morbide de Fàme et de ses faculS tes, comme on est parvenu à le faire du corps et de ses organes. ^
Quoi de plus curieux, quoi de plus important^ en effet, que de pouvoir discerner, par des signes sensibles, Satan de l'Ange, Caïn d'Abel, Thonnête hoiQine du fripon !
Mais, le peut-on?
Diverses sortes de signes ont été successivement 01 simultanément mis enjeu, dans ce but : signes cor^ tiiutionnels ; signes a'ânÎQscopiques ; — signes physt* gnomoniques ; — signes chjrognomoniques ; — sigiL« plastiques; — signes mimiques,,.
Nous allons examiner chacun de ces signes, et tirer les inductions qu'ils portent. Ce ne sera pas i* étude d*immédiocre intérêt ; car, dit Lavater, Thom» est le spectacle le plus digne d'être vu, de même c riiomme est le spectateur le plus digne de vou\