TEMPERAMENT SANGUIN
l.es flapfes d^fpgeyeux, et aussi les i^oins ^ipmbreux, Ôps Jaôtes de i^os prisons, spnt les homipes à tempéi^^We^t Siqnguin^ ce privilégié dp la nature.
Peppi^^^Mit, bpmmes aux nerfs toujours épanouis et par conséquent aux impressions vives et rapides, Ip plaisir, vers lequel ils se sentent un irrésistible attrait, doit le§ ei^traîner spuve^il; s^u delà du point qui sépare Tusage de rat)vts.
Çt, ^p f^t, pl^s 4'unp tombé, du lupanar dans la gpô}e, pxpip sp]is les yprrpus Texçès ^*\m sang trpp
^upétneu^'
Heurpusen^ent que Ipurs chagrins n'pnt pas 4p rapinp^ plus profondes qup leurs ppssipi^s, et qu'Us se cp^sojent; aus?i vite des ipis qu'ils se rqisssfsie^t vite dps autrps.
Leurs passipns, en eflfet, ^opt vives, Instantanées, quelquefois fougueuses, mais proflaptes à s'apaiser, souvent même à s'éteindre.
Incapables d'ui^e grande çpntention d'esprit, d'une grande pt forte méditation, tout ce qui exige du spift, dp la suitp dans Ips idées, 4e l'ppiîiiâtreté, leur est antipatjiiqup.
Aussi se montrent-ils en général bons prisonniers, doux, patients, tranquilles. Ce serait bien trop de peine pour eux d'entrer en lutte avec les règlements.
Les coquins à l'eau de rose de ce tempérament sont g^nér^pinppt ^*\\w taille et d'un embonpoint médiocres, avec des membres bien p^-oportionnés, unvi-
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sage riant et fleuri, des yeux vils, des cheveux châtains, une peau souple et molle, un pouls ondoyant et facile, des mouvements libres, lestes, déterminés sans violence.
Ils jouissent d'ailleurs, dans les opérations intérieures de leur esprit, de la même aisance, de la même liberté d'allure, et leurs affections riantes se reflètent svu" levu" physionomie aimable et heureuse.
Aimables et heureux coquins !
Aujourd'hui qu'on ne croit plus aux quatre humeurs des anciens, à tort peut-être (i) on a cessé natm^llement de limiter le nombre des tempéraments à quatre. La prédominance des prindpaux appareils organiques caractérise seule les différentes constitutions. C'est ainsi que la constitution où prédomine l'appareil digestif détermine le tempérament bilieux des anciens ; celle où prédominent les appareils de la cil culation et de la respiration le tempérament sanguin ; celle où prédomine le tissu cellulaire le tempérament lymphatique; celle où prédomine l'appareil de la locomotion le tempérament musculaire ou athlétique; celle où prédomine l'appareil de la génération le tempérament éi^tique^ etc.
Aujourd'hui, du reste, qu'il est reconnu que c'est à des dispositions particulières du cerveau qu'il faut attribuer les penchants, les affections, les pas-
(i) Si les partisans eiclusifs de la médecine humorale sont tombés autrefois dans des excès dont le ridicule a fait justice, du moins étaient-ils dans le chemin de la vérité; car on ne saurait, sans mentir à l'évidence, se refuser à reconnaître que la plupart de nos maladies tiennent à Taltération des ^ii«i«irs qu'il faut modiûer par le régime, ou expulser par des médicaments.
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sions, les facultés intellectuelles, et les qualités morales, on n'admet plus guère Tinfluence des tempéraments.
Malgré cela, la constitution physique de Thomme et la nature deshiuneurs, quel que soit leur nom, qui sont de son essence, n'en exercent pas moins sur ses penchants une influence dont les effets seront toujours en grande partie leur cause.
C'est pourquoi j*ai cru utile d'esquisser, d'abord, les traits les plus saillants auxquels se reconnaissaient, et se reconnaissent encore, les quatre tempéraments principaux des anciens, — traits dont les signes extérieurs, combinés avec ceux qui suivent, ne peuvent que nous conduire plus sûrement à la solution du problème de reconnaissance que nous cher-
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