CONCLUSION
p ment de là doôttîtié dilé dé llncotisôiélit, âligiiléntâll les ténèbres, dans la tnesufe où les augnièlite tout système lendaht à dlmiiiuét', au bénifiee de la Sèttfeibilité, le tôle préétnitieût de la i-aifeoû.
Ot, il y a uiie hiérarchie dans les côilnàîssahcès, qui fait ïjue préciséftient celle de l'esprit humain (outil de l*att et dé la science), si elle s'obnubile, ôbscuthcit en mètne temps les arls et les scieiices (jui se trouvent dans son tâyonhemeiit. Je tte tracerai pas . ici le tableau de l'obnubilalion matérialiste, à laquelle ttoUs devons les ouvrages de Zola, les systèmes de Btichner, d'Haeckel, de Lbmbroso et de Létoùrneau. L*bbtiubilation intuitive, si elle Se propageait dans le domaine des théories scientifiques et littéraires, abôùtkàit. Sur un aUlré plan, à des résultats analogues, à une âulte formule d*abêtissement, soiis la forme angéiique de l'évolution créatrice. îl iné semble qu*à une forte réalité correspond Un idéal fort et que la justification d*Utt idéal se trouve dans Texpérience humaine, acquise par le laboratoire, ou par la réflexion ordonnée.
Il y a bien longtemps que la philosophie mère, je veux dire la philosophie grecque, avait noté Timportance, pour Thommc, de connaître son propre esprit, et les difficultés qu'il rencontre dans cette recherche introspectivc. Le conseil de Socrate, gnôti séauton, est un des conseils de sagesse que Thumanité a le moins suivis ; ou, quand elle Ta suivi, ç*a été, comme chez Emmanuel Kant, pour ne tenir aucun compte, dans ses conceptions catégoriques et iuipé-
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ratives, de cette continuité héréditaire, qui est cependant la clé de tout. Depuis Torigine de rhomine, celui-ci porte en lui l'univers, ou plutôt un résumé de l'univers, sous une forme originale et unique, qu'il transmet à ses enfants et petits-enfants, cependant, qu'à chaque naissance quelque chose de nouveau intervient, à la façon d'une création spéciale, ([ui commande, ou est en mesure de commander ce \ qui est transmis. De sorte qu'il y a deux grands ! courants dans l'ôtre humain : celui dé l'héritage et j celui de l'effort personnel, qui se rejoignent et se'C recoupent constamment. Les fameuses catégories du plilosophc de Kœnigsberg semblent être elles-mêmes parmi les conséquences de ces jonctions et de ces recoupements. Le temps, c'est la notion immédiate ; que nous fournit la mémoire héréditaire; l'espace, la notion immédiate que nous fournit la mémoire personnelle. Le principe de causalité est le premier résultat de la rencontre, ou imprégnation initiale en nous, de la mémoire héréditaire par la personnelle. L'effet est le fils de la cause.