ÉPILOGUE
la défense de leurs intérêts, comme au jour où je vivais au milieu d'eux.
Je me suis aussitôt senti consolé. Je sais maintenant quelle douceur on éprouve à pleurer avec ceux qui n'ont plus ni patrie, ni amis, ni famille; quelle joie c'est de tendre la main à ceux qui sont par terre et que tout le monde piétine.
A défaut de talent, j'ai mis au service de leur cause tout mon cœur, toute ma loyauté. J'ignore si mon concours leur aura été utile ; mais je ne puis oublier que je leur aurai dû mes meilleures heures de cette année*
3 décembre 1886.