‹ Le monde des prisonsChapitre 165 sur 171 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

la défense de leurs intérêts, comme au jour où je vivais au milieu d'eux.

Je me suis aussitôt senti consolé. Je sais maintenant quelle douceur on éprouve à pleurer avec ceux qui n'ont plus ni patrie, ni amis, ni famille; quelle joie c'est de tendre la main à ceux qui sont par terre et que tout le monde piétine.

A défaut de talent, j'ai mis au service de leur cause tout mon cœur, toute ma loyauté. J'ignore si mon concours leur aura été utile ; mais je ne puis oublier que je leur aurai dû mes meilleures heures de cette année*

3 décembre 1886.

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