CHAPITRE III
Les connaissances sur leur génération. —
Malgré les persévérantes éludes auxquelles se sonl livrés un grand nombre d’éminents physiologistes, malgré la comparaison et la déduction
Fig. 18* — Infusoire : Larve de la Corcthra plmnicornis.
raisonnée des faits de plus en plus accumulés avec les connaissances précédemment acquises îi la science, malgré le perfectionnement des instruments modernes, la question très-complexe de leur mode de procréation est encore recouverte, en partie, du voile de l’inconnu. Des
travaux importants, comme ceux du célèbre micrographe Ehrenberg, ont rempli de gros volumes, pour constater l’inépuisable fécondité de la vie aquatique, sans que l’on puisse obtenir des faits positifs sur son origine. Cette question ardue embrouillera encore pendant longtemps les chercheurs de ce grand problème , et elle élèvera encore de nombreuses contestations entre eux. Dans l’ordre de la nature directement visible à nos yeux, il se trouve des secrets qu’il est impossible de pénétrer; a bien plus forte raison doit-il s’en trouver de plus grands dans le monde microscopique. Puis il semblerait que plus nous nous obstinons a vouloir nous initier dans l’intimité des mystères de la nature, plus elle jette de la confusion dans le raisonnement.
C’est YAnanké de l’inconnu. Et l’inconnu est la part du lion.
Les recherches entreprises sur la génération des infusoires ont néanmoins abouti a plusieurs constatations importantes. On voit, dans l’i ntérieurde leur corps, de petitsgranules ronds,
LA VIE ANIMALE DANS L’EAU
tantôt très-gros, tantôt très-petits ; quelquefois ils sont tellement multipliés qu’ils occupent toute l’étendue du corps. Ces corpuscules ont été considérés à bon droit comme des œufs qui sont appelés à jouer un rôle reproducteur.
i’ig. M.~ Infusoires tlivors.
En regardant attentivement leur nature., on remarquera une différence notable dans leur grosseur; elle peut être considérée comme le résultat de divers degrés d’avancement embryonnaire.
Mais quels son tlesorganes spéciaux auxquels
i ils doivent leur procréation ) Jusqu’à présent
■ on l’ignore. On connaît un mode de reproduci lion fréquemment observé et sur lequel on a
■ assez de certitude, c’est X enkystement. Il se I produit à l’intérieur du corps, par sécrétion i qui transsude à la surface, engendrant uhe cavité gélatineuse dans l’intérieur de laquelle se forme un nucléus, qui n’est autre que l’an i— imaleule lui-même; par le durcissement de ce kyste, il finit par s’intégrer dans son propre cercueil. Dès que cette métamorphose commence, il perd graduellement toute son activité, et finit par tomber dans un état léthargique.
'Quelque temps après, le corps se rompt en petites pelotes, desquelles sortent des cellules, qui laissent échapper de petits infusoires rudimentaires qui sont destinés à devenir semblables à leur procréateur. Ce système de génération a beaucoup été étudié à cause de sa particularité.
Pour faire cette observation, on doit choisir des infusoires parvenus à divers degrés de développement. Au premier degré on remarque,
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dans le sujet déjà inerte, un ou plusieurs corps ovoïdes formés dans l’intérieur par sécrétion, qui, dans leur première période, sont aussi transparents que le producteur lui-même; ensuite ils se garnissent, au pourtour principalement, de corpuscules globulaires; bientôt ils augmentent de volume; dans chacun d’eux se trouve un infusoire à l’état d’embryon, il est là comme dans un œuf, vivant déjà, avant d’avoir rompu l’enveloppe qui le contient. Enfin, venu à terme, il sort de son enveloppe, devient indépendant et s’échappe dans le liquide.
Les métamorphoses auxquelles sont sujets les infusoires sont tellement multiples, quelles ont induit en erreur un grand nombre d’observateurs, croyant trouver des sujets distincts dans ceux qui n’étaient réellement qu’une modification d’autres déjà connus. D’autre part, on a acquis la conviction qu’il existe des catégories d’infusoires qui ont des (ormes tellement indécises qu’il est impossible d établir, dans les conditions où ils se présentent,
kes caractères tranchés ; aussi les a-t-on conoondus sous la dénomination générale de Profées, terme emprunté à l’antiquité mythologique. Dans les aspects revêtus successivement, Us sont tellement élémentaires, que la cellule ivégéto-animale n’olTre pas de différence entre ce contenant et le contenu; cependant elle vit. ->;e développe et se propage avec une grande fécondité. On trouve dans l’eau de mer des imasses de protées, réunies par bancs, pour ainsi tüire; ils changent de forme rapidement, sans ique, dans ce changement, on puisse voir autre (chose qu’une vésicule contractile avec des prolongements informes ; ils semblent posséder une .grande élasticité. Selon l’algologue Harting, dis seraient engendrés par des plantes aquatiques; cas, du reste, qui est très-commun dans la vie animale des eau\ stagnantes.
Les infusoires à forme indéterminée ont enicore été compris par Dujardin sous le nom de Sarcode, sujets tantôt nus, tantôt revêtus, en partie , d’une enveloppe plus ou moins résistante. C’est le dernier échelon de la vie proto-
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zoïque, c’est tout ce qu’il y a déplus bas dans les animaux les plus infimes de la création. Us ont cependant leur mode de reproduction, mode très-énergique, puisqu’ils se rencontrent en quantités considérables. Elle semble se faire par sissiparité ou par segmentation. L’infusoire
Fig. 15. — Différents exemples d’Amiolm (eu Sarcode). Protoplasmes indéterminés.
se rétrécit considérablement en un point de son corps et se partage en deux moitiés, qui, peu à peu, se détachent l’une de 1 autre, et finissent par se quitter définitivement.
Dans les études où l’on a besoin de distinguer les organes internes des infusoires, pour se rendre compte de leur organisation et de
eîur multiplication, on réussit à mettre en relief te qui est transparent, en imbibant d’un liquide coloré , de l’eau teintée avec du carmin par exemple, dont on dépose une goutte avec une ointe quelconque sur le bord de la lamelle mince de recouvrement; par l’effet de la capillarité de l’eau renfermée au moyen de la superposition du verre mince sur le porte-objet, Pi liquide coloré arrive autour de l’infusoire
immergé dans l’eau. En le laissant séjourner melques instants, il finit par en absorber une certaine dose, qui, pénétrant dans la circulaiuon, colore les viscères dont il délimite les ' onlours précédemment indéterminés.
Infusions végétales. — Si l’on n’a pas d’inmsoires à sa disposition , on peut facilement n fabriquer. On produit dans un vase ce qui existe naturellement dans un fossé. On y met de l’eau dans laquelle on laisse infuser des déirritus végétaux quelconques, feuilles, fleurs, nerbes, n’importe. On place l’infusion à l’air H au soleil, et au bout de quelque temps la
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fermentation végétale engendrera des infusoires. Le laps de temps qui sert à leur production est variable suivant la température; plus elle est chaude, plus il sera court. Pour avoir une infusion productive et qui contienne beaucoup d’espèces , on recueillera , dans les marécages, les herbes ou les Conferves qui flottent sur l’eau ; elles en contiennent un grand nombre; mises dans un aquarium, elles se propageront avantageusement pour les études.
Pour que, dans une infusion végétale, il y ait production d’animalcules, il faut qu’il y ait corruptionpréalable. Deux, faits s’accomplissent donc dans ce phénomène : corruption d’une part, génération de l’autre. Ils sont distincts , mais intimement liés l’un à l’autre.
L’idée qu’un être vivant peut prendre naissance sans l’existence préalable d’un être procréateur, sans qu’un germe soit émané d’un autre, a été débattue do tout temps par les princes de la science, sans qu’après de longues discussions, souvent très-passionnées, on soit arrivé à une solution satisfaisante. La théorie
.tlu jour vient détruire celle cle la veille. De itemps en temps la question reparaît, discutée (énergiquement dans l’arène scientifique, sous (de nouvelles observations; puis, sapée dans >ses fondements par des théories contradictoires, elle est de nouveau replongée dans les ténèbres de l’inconnu.
Se forme-t-il dans le mystérieux, laboratoire des forces de la nature, sans être vivant fît générateur, de nouvelles espèces et de nouvelles créations? Oui, a répondu Bu (Ton, et beaucoup d’autres avant et après lui. Non, ont ivépondu, par un concert à peu près unanime, l es savants du siècle présent, en répétant l’aohorisme de Harvey : omne vivum ex ow, qu ’on me peut traduire qu’ainsi : «Tout vivant vient d’un vivant. » La graine, après avoir germé et I ntroduit le sujet, retourne en graine ; on serait [■cependant porté à croire qu’il y a dans la nature des productions sans père ni mère, et l’émission par une force vitale universelle inconnue et indéfinissable, émanant de nouvelles espèces organiques. Les expériences le prou-
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vent d’un côté et le désavouent de l’autre. Elles ne démontrent rien par la méthode expérimentale, qui laisse toujours supposer que des germes sont restés dans les matières putrescibles et ont résisté aux températures élevées auxquelles on a pu les soumettre.
Cependant, sous l'influence de l’air atmosphérique, il y a propagation de la vie orgaque; mais nous ne pouvons savoir, avec nos faibles moyens d’expérimentation, si elle est spontanée ou si elle a un procréateur. L’air est le véhicule d'une multitude d’atomes insaisissables qui ne demandent qu’un milieu propre à leur germination. Ils le rencontrent dans l’eau, ce principe indispensable à toute germination. De là une théorie qui peut jeter une faible lueur sur le résultat des infusions végétales.
La question , palpitante d’intérêt, de la génération spontanée ne peut être abordée qu’avec d’extrêmes précautions, sous peine de voir s’élever des récriminations de la part des expérimentateurs; avec des études faites dans un même ordre d’idées , on arrive souvent à des
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solutions diamétralement opposées, bien qu’il faille admettre une première génération des êtres, il est impossible, dans l’état de nos connaissances, de dire d’où elle procède; la vie et son origine sont un mystère. Aussi la question de la génération spontanée est-elle insoluble; elle est en physiologie ce qu’est la quadrature du cercle en mathématiques.
Il nous est difficile de nous faire une idée sensible de l’origine de la vie; il existe une force merveilleuse disséminée dans la nature, sous tant d’effets multiples, que lorsqu’on veut établir des règles qui serviraient de base à des raisonnements, on voit, par une étude approfondie, que ce qui a servi à l’avancement d’une théorie, vient plus tard la détruire et met ainsi en défaut le regard scrutateur des physiologistes.
Quand on a observé sous le microscope une granule qui s’agite convulsivement, une molécule qui a toute l’exubérance de la vitalité, on est naturellement attiré vers des considérations de haute portée physiologique et
(jf>
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philosophique. Il y a donc là tout un labora- Loire d’existence; plongé dans l’inconnu, l’observateur de l’œuvre sublime de la nature regarde alors la vie comme procédant de la croissance , de la formation et de la propagation; il faut supposer qu’une force particulière ou un agent inexprimable oblige la matière à se revêtir d’une forme temporaire qui l’anime. La chaleur, le magnétisme, la gravitation, les phénomènes atmosphériques euxmèmes , sont la manifestation de cette force occulte qui régit l’activité vitale : ils entrent pour une large part dans l’origine de la vie.
Les Résultats du développement des Infusoires. — Les sciences pures sont généralement le point de départ des sciences appliquées; leurs recherches abstraites ont comme conséquence directe de rendre des services signalés à la vie usuelle et à l’industrie. L’aride
théorie du développement des infusoires a amené à conclure que, du moment où l’on parviendrait à soustraire au contact de l’air
les denrées alimentaires végétales et animales, à éloigner toute trace d’humidité qui soit capable de faire développer des germes, à évincer les causes de corruption , on réussirait a les conserver au delà de la limite ordinaire.
Quand les matières végétales ou animales sout laissées en repos, elles s’altèrent d’ellesmèmes; il s’y produit le phénomène de la fermentation putride ou putréfaction. D’après les recherches célèbres de M. Pasteur, la fermentation est due à un animal microscopique du genre Vibrion, et dont le germe est transporté dans l’air. Comme la putréfaction se produit le plus souvent dans les liquides exposés à son contact, c’est qu’il se développé, d’abord à la surface du liquide , et ensuite dans son intérieur, de petits Bactériums qui absorbent l’hydrogène dissous et celui qui se trouve en contact avec la surface du liquide. Quand tout l’oxygène a disparu, les Vibrions sont engendrés et causent la putréfaction. Il se produit alors à ce moment deux genres distincts d’actions chimiques : les Vibrions, d’une part, vi-
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vant sans la coopération de l’air, transforment les matières azotées en produits plus simples mais encore plus complex.es; les Bactériums, d’autre part, déterminent la combustion de ces mômes produits , et les ramènent à l’état des plus simples combinaisons binaires : l’eau, l’ammoniaque et l’acide carbonique. Outre la cause animée qui tend à la désorganisation des corps, il y a aussi celle des réactions des solides et des liquides les uns sur les autres, réactions difficiles a expliquer par la multiplicité des manières dont elles se produisent.
Les germes putréfiants ne se développent pas dans le vide, ni à basse température, ni lorsqu’ils sont sous l’influence de certains antiseptiques. C’est suivant ces données qu’on exploite commercialement la conservation des viandes, des légumes, des fruits, soit en les enfermant dans des vases hermétiquement clos après les avoir soumis a l’ébullition, soit en les plaçant dans des glacières , soit en les imprégnant d’agents conservateurs tels que le sel, la créosote et différents liquides.
Les substances alimentaires contiennent souvent par elles-mêmes des germes d’où peuvent sortir des animalcules. La farine de froment, qui est un produit pur comme végétal, donne naissance, par fermentation, aux classiques
Fig. IG. — Anguillules de la colle de Pâte parvenues à des degrés différents d’avancement.
anguillules da la colle de pâte. Elle ne renferme pourtant d’autre substance qu’une matière amylacée, prenant le nom d 'amidon, d’où I on peut extraire un suc particulier, la glucose. En faisant dissoudre la farine dans l’eau chaude, on produit une colle qui, au bout de
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quelque temps, si elle est dans une température à la fois chaude et humide, entrant en putréfaction , donne naissance à une multitude d’anguillules spéciales, qui s’agitent en masse compacte avec une étonnante vivacité. Pour les observer, on les délaie dans l’eau pure, afin de les débarrasser du mucilage qui les enveloppe. En augmentant le pouvoir amplificateur du microscope, et prenant isolément un sujet parvenu à son maximum de développement, on pourra discerner, à cause de sa grande translucidité, dans ce ver gélatineux, une agglomération d’autres petites auguillules formées dans son corps , roulées sur ellesmêmes et prêles h éclore.
Les infusoires envahissent aussi l’organisme humain; ils forment, parle fait de la chaleur et de l’humidité, un parasitisme interne; nous en avons dans le sang, dans les intestins, dans la peau; ils nous dévorent; suivant certaines théories nosologiques, ils seraient une cause de la plupart des maladies qui nous atteignent. Ils s’y trouvent introduits par les voies respi-
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ira loi res ou par l’ingestion des aliments et des I boissons. D’après des études très-sérieuses,
! les maladies épidémiques n’auraient pas d’autre i cause.
Quand on se promène, dans les journées i chaudes d’été, sur le bord des eaux croupissantes, on remarque des bulles d’air qui, partant du fond vaseux , montent à la surface. L’influence de la chaleur fait dégager des gaz. contenus dans les détritus organiques du fond; le protocarbure d’hydrogène est un des principaux; on le recueille, pour l’analyser, avec un entonnoir renversé débouchant dans un flacon. A côté de ces émanations gazeuses bien connues, on découvre avec 1 1 microscope qu’à la surface, principalement des eaux croupissantes pendant les chaleurs d’été, il existe îles atomes Monadins en telle abondance qu’ils peuvent former une sorte de pellicule ; ils sont doués d’une grande énergie de vitalité, à en juger par la rapidité de leurs évolutions. Ils paraissent avoir été procréés là comme dans une infusion végétale et ils se développent à
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liasse température aussi bien que dans la saison chaude; dans le premier cas, l’évaporation est insensible; dans le second, elle est très-active, aussi elle emporte avec elle ces atomes existant à la surface des marais, et le vent les dissémine dans l’atmosphère. Si l’on respire l’air qui est imprégné de ces exhalaisons qu’aucune odeur ne peut trahir, elles introduisent insensiblement des germes reproducteurs dans l’économie par les voies respiratoires. En y trouvant une chaleur et une humidité favorables à la reproduction, ils peuvent s’y multiplier avec une étonnante rapidité, et produire ainsi des désordres graves dans les organes du corps humain. Le rôle nosographique joué par les animalcules microscopiques, comme par ces fungoïdes dont on ne soupçonne pas l’existence, peut mettre sur la trace de certaines maladies, et notamment des lièvres qui accueillent ceux qui les respirent; les lieux, l’eau et l’air sont trois voies par lesquelles la maladie nous atteint.
Les courants atmosphériques dans certai-
•les localités sont capables d’exercer une iniluence notable sur la santé publique; s’ils traversent des marécages d’où s’exhalent des niasmes nuisibles, ils transportent sur leur aassage les causes morbides qui résident dans ses lieux. Ceci pourrait expliquer jusqu’à un certain point comment la malaria se produit lans les terres basses de l’Italie, avec certains vents particuliers seulement, tandis que d’autres ont la réputation d’être sains. Les contrées situées auprès des foyers d’émanation ne sont )as atteintes quand elles sont au vent , quand l’autre part celles (pii sont plus éloignées, mais situées sous le vent, sont ravagées par les épidémies.
Les suppositions que l’on est porté à faire iour les infiniment petits appartenant au règne mimai s’étendent au règne végétal; pour les genres de cryptogames imperceptibles, même petitesse et mêmes ravages. Ainsi, les plus impalpables atomes , réunis en masses énormes, ont périr les animaux supérieurs qui ne se Bulent même pas de leur présence.