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phorcscviici- d<- lu iii.:r Il |ie
■«nie. Avec iiti f.'('u^;^i^sL'[lll'lll i rtgulim-{li(r. I.M),mi |h-ii a.:|ir oITru çli fi V.I. cbiis SUN iiili'i'ii'ii
un lies infiisoirfs péla^'icii» qui RODtribuenl lo (ilusl la plus- Mil, un [ii'<'iuiui' aboiil, coinrai; un glubule du gclii' Iran^ Il ^-u fui'l, uD distingue sa Toi'iuc sphcrique plus ou ludu
H>'>c et l>V(^reincnl omliilitjuûe en dessous Li< nuciiln^
, di's (irariuli-s. |ii-iibnbl<>iui'nl dps pennes, pl île* |"iinl<
PHOSPHOBESGENGE. VA
ne lumière bleuâtre, les autres des lueurs rouges ou vertes, ] môme communiquent à l'eau de la mer une teinte blanchâtre
Fig. iS8. — Pliïsophorc hydrosUlique.
ui lui a lait donner par les marins les noms de imr de imge ; de nwT de lait.
DÎaeui. Ceiii-ci paraiiiscDt cl iliuparaissonl avec rapidib! : la moindre agilalion déierniinc iT éclal. Ces iwinte furmcnl (oui au plus la tingl-cinquième ou la Irenlîètiic partie du grand imèlro du globule. Les noctiluques émaillenl la surface de l'eau comme de (lelttes conslellîon« tombacs du finnamenl.
t Les Infiisotres, on li: rail aujourd'hui, uc sout jms les snils aniiiiarix iirfMluctours de I*
Los co(|nillos (riinîlros calciiu'es (hnionnonf hiinîneiiseîi quand elles vioniienl (r«''»tiv exposées à la lumière du soleil : e'est au sulfure de calcium qu'c^sl due cette propriété, qui appartient aussi aux sulfures de baryum et de stroulîum*.
La phosphorescence jïcut encore être développée dans ii|: <:ran(l n(md)re de suhstances par des aciions inécaniquéB 0|g^ chimiqu(*s. Vwr mur de vcne, frottée dans lo vide au mojllJIL d'un tuhe de veiie, dé^a|:<' une lueur assez intense, doillf^ conleui' est rou^f d(* f(*u ; un morceau du minéral appelé tkiÊÊSf. mie donn(* uiu* traînée lumineuse rouge, si ou le frotte AVMS^? une étoffe de laine. Il v\\ (st de même de certains diamants. \àt chaux phospliatée déga|:i(' une lueur jaune par le frottement; Qitf ne s*<*st aperçu, en cassant du sucre, des lueurs qui se dégi^gCit au moment du choc? On obtient des elïcts semblables en fpol» tant éner^i(piemenl Ton contre Tautre deux morceaux dequârtl, de craie, de chlorure de chaux ou en détachant par le cliVage des lamelles de uîica. A'oici, d'après M. Becquerel qui citeiilF même llenii liosc, un curieux eUet de j»hosphorescence dliei un phénomène chimi(|nc de cristallisation : c< Si Ton prend 2 i)arlics d'acide arsénicnx vitreux, \7} d'acide chlorliydriqne ordniairc el 15 d'eau, (pie l'on |Knle le toul à réinillition dans
|ilios|ilior(>M-i'ii(>r. Cri «''l.it lii-ilhinl de I.i iikm- i>nI rncon' (U'Ioriiiiiir* pnr di'S Méduses, des Aslf-
ri<'>, (!«•<; Molliis(jiirs, j|(K N.'n'«iil«'s, des Liuvtîicr'j v{ ï\\h\w dos Poissons C^s anîmaai cn-
«jciidrciil l:i liiiiiirro, (ciiniiic l:i Ti>r|tillc cii'ffMidn' ri'loch'icité. Ils iniiltiplient et diverafiaot 1rs «'ITcls du |)li('*iioiiiôri(*. Ln liiiiiirii' (|iril< produisant piisso (aiitôt au vrrdùti'C. taiitùt aa roo- ;.'r:llr-(>. A corliiins iikhiiciiIs, (Hi croit voir, dan^^ le soiuhi'f roy;iiinii', dos disijuos rayonnanN, dcN |ihinj«'K «'toilrs, d«'s IVîiiiirt's ll.unhoyjmtos. l'Iiisiours animaux jKiraissonl de loin eomnie des masses mélalliqiirN rou;;i<'s à Idaiic, ou oouuuo dos 1)ouf{U(>ls do feu laririint dos élinoeUei. Il \ a des rcsloiis di> vcno'i do couleurs com|)ai-aldos aux ;^uirlarule$ do nus illuinînationi jiuldifjues. «'I des météores iiicandi*s(i'iil< allongés ou <,'1(dudoux, i\\\\ so jioui'siiivont à IraTei» les va^Mies, moulent, destrendenl, >',ittei<:nenl. se ^noupenl, se confondent, se disjoignent, d(''cii\eut mille courhi-s capricieuses v\. s'i-ieiinu'ut pour se ndlnnior ot se puui*suivre de non- \eau, n [Le .Mmitlf dr hi u\n\ par A. Fiéd<d.)
Spallau/aui a retronnu rpio le sii-^cî de celle [)ropriété sinfîulièi'e dos Méduses d'émetln de la lumière résid(> (hms les ii-utacules de l'animal, dans la /ono musculaire du corps H dans l:i ca\ité de restumac. Los aulres |iarlii's du corps no brillent (pio par l'êverliéi'ation.
I. Caillou, |»li\sicii'u an;:lais, a drcouverl, l'ii !7til, la phoNjdiorosconco dos huîtres calcinées : voilà pourtpiiti l'on uouune le ^uH'uie ([(* calcium phosphore de Canton. C*est à un ou\rier de i^)lo<<^ne, V. (iarciaroln, rpi'esl i\\U' la décon\oi'le de la plio.sphoroM'ence du sulfate de liarvte calciné, [le là le nom de phoftphorc ilr linhnpi(' donné an snlfnro do baryum.
PHOSPHORESCENCE. 24d
un ballon pendant dix à quinze minutes et qu'on laisse refroidir la dissolution aussi longtemps que possible, en diminuant graduellement la flamme du gaz qui sert à réchauffer, si le ballon est placé dans Tobscurité, la cristallisation est accompagnée d'une \ive lumière et la formation de chaque petit cristal est marquée par une étincelle. Si l'on agite le vase, un grand nombre de petits cristaux se forment tout à coup et en même temps il se produit beaucoup d'étincelles. Ce phénomène dure pendant tout le temps qu'il y a des cristaux à déposer, et quelquefois la dissolution refroidie est lumineuse le second jour après l'expérience. » {La Lumière, t. I.)
L'action de la chaleur détermine aussi la phosphorescence, et cela à une température qui est bien inférieure à celle de l'incandescence. Le spath fluor, le diamant et d'autres pierres précieuses, la craie, les sulfates de potasse et de quinine dégagent de la lumière, quand on les met en contact avec des corps chauds. Citons encore parmi les corps qui deviennent phosphorescents par l'action de la chaleur, la houille, la tourbe, la plombagine, le jayet, le soufre, le papier, les os, les dents, le corail; et, parmi les liquides, les essences de térébenthine et de citron, l'huile de pétrole, quand on les porte à la température de l'ébullition. Nous verrons plus tard que l'électricité est susceptible de produire les mêmes effets sur les corps mauvais conducteurs.
Enfin, un grand nombre de substances, d'origine soit organique, soit minérale, deviennent phosphorescentes, si on les expose quelque temps à l'action d'une vive source de lumière, par exemple à celle des rayons du soleil. L'intensité, la durée et la nuance de la lueur produite par l'insolation dépendent à la fois de la nature des substances et de leur état physique. Quant à rinfluence de la source qui détermine la phosphorescence, elle varie non seulement avec l'intensité de cette source, mais aussi avec sa. composition, c'est-à-dire suivant la réfrangibilité plus ou moins grande des rayons qu'elle émet elle-même. Ainsi la lumière d'une bougie peut suffire pour rendre phosphorescente le sulfure de calcium ; la lumière solaire est nécessaire