‹ Le monde physique (volume 2)Chapitre 72 sur 173 · p kl · texte numérisé non relu

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de fila très fins tendus sur un cadra rectangulaire, an moyende deux vis parfaitement semblables. Puis, pour obtenir une plus grande râlante et une plus grande finesse dans les inlervalles qui laissent passer la lumière, il traça sur des jdaqiMS de verre couYcrtes d'une feuille d*or des lignes panllàka el équidistantes ; puis il grava les mêmes traits au diamant sv le verre même, formant ainsi plus de 1000 divisions pur inSB^ mètre. Chaque strie est un écran opaque, et les intervalles des strier laissent passer la lumière. Du reste, un nombre bsn» coup moindre de divisions rend le réseau plus r^[ulier, et SB traits suffisent au besoin pour observer les phénomènes.

Outre les réseaux à lignes parallèles, Frauenhofer étudia lei réseaux à mailles carrées, formés par deux séries de lignes m croisant à angle droit, et ceux à mailles circulaires ou de toirie autre forme. Il obtint de la sorte un grand nombre de figons oili les franges et les spectres se distribuaient avec une sym^ trie merveilleuse ; mais il fit plus, il étudia les lois de oeile distribution, lois que M. Babiuet a prouvé être autant de oosséquences nécessaires du principe des interférences.

On voit dans la planche Y le phénomène résultant du pa^ sage de la lumière à travers un réseau à lignes parallèles : au milieu est une ligne brillante, puis deux larges intervalles obscurs suivis de chaque côté de deux spectres dont le violet est tourné vers le centre, et si purs, que les raies sombres y sont aisées à distinguer. Au delà, viennent deux nouvelles bandes obscures, et enfin deux séries de spectres superposés de plus en plus étalés et plus pâles. Un réseau à mailles carrées donne l'image représentée, dans la même planche V, audessous de la précédente : outre la ligne brillante centrale et deux séries de spectres plus étalés que ceux du réseau à mailles parallèles, on voit dans les quatre angles droits une multitude de petits spectres rayonnant vers le centre. Neivton avait entrevu ridentité des phénomènes de diffraction par les petites ouvertures et par les réseaux, comme il ressort de ce passage de son Optique : « En regardant le soleil au travers d'une

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Phénomènes d'interférence

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