‹ Le monde physique (volume 4)Chapitre 59 sur 190 · II · texte numérisé non relu

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us LE MONDK PHYSIQUE,

uorrespoiuluiil à celles qu'indiquent les raies noii^s du s{)ecti-c lumiueux : il ne put y punenir. Cette question intéressante a été reprise peu après par M. Edmond Becquerel. Voici comment ce savant décrit les procédés d'oUsenalion qui le conduisirent à un plein succès : « La méthode dont je fis usage, ditil, coiisislo à projeter sur un écran un spectre produit par uu prisme de flint-glass très pur et une lentille de I mètre de foyer, bi leulillo est placée inimédialement derrière le prisme. à '2 mètrt's de la lente jtar laquelle entrent les rajons solaires; l'écran est situé à 2 mètres environ de la lentille et est disposé pour recevoir les papiers enduits de matières inqjressiomiables (sels d'ai^ent, etc.), ou bien les plaques iodurées. Après une exposition plus ou iiioiiis lonjiue. on li-ouve iTpréseutées sur

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les surfaces inqu-essioiinables un très >ii'aiiil nondiro de raies (fijr. 14"). Kii nte.suraiit leurs distances i-esperlives, on reconluilt qu'eiiti-e A el H, ce sont les mêmes raies que pour les

rayons lumineux et identiquement au.\ mêmes places An

de là de H, le s|iectre chimique a une iiilim'té de raies ; jusqu'en M à peu [irès, elles sont encore les mêmes que celles du spectre s lumineux; au delà les rayons lumineux s'adaiblissent toujours, . et on ne peut |dus les coiuparer. m La ligure I4Ô re))résentc les^ raies de la partie violette el ultra-violelte du s])ectre chimique, « mais avec cette circonstance que c'est ici une épreuve négative, .» telle qu'où l'obtient si, à la place de la ieuille rec(mverle de!ï chlorure d'ai^eut, on met une plaque collodiotuiée : les roie;»^ noires y sont donc représentées par des raies lumineuses, tau-^— dis que les espaces clairs conqiris entre les raies sinit ici for*—

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