II
dans la position où l'image se forme parfaitement distincte, ce qui dépend à la fois du grossissement employé, de la Tue de Tobservateur, et enOn, pour les objets dont la dislance est comparativement rapprochée, de l'éloignement de ces objets mêmes. Pour tous les objets célestes, dont la distance peut être considérée comme infmie, la mise au poiut est seulement relative au grossissement, c'est-à-dire à l'oculaire employé et à la vue de l'observateur, laquelle peut être normale, myope ou presbyte'. A l'instrument est adapté un chercheur, petite lunette hk parallèlement à la lunette principale et munie, à son foyer, de deux Gis croisés à angle droit. Le grossissement de la lunette étant un peu fort , le champ est très limité, de sorte qu'en se servant de la lunette principale pour viser un objet, on a quelque dif- I ficulté à amener cet objet dans le champ de la lunette. Le champ du .,„,... . . chercheur étant comna-
Fig. 3D9. — Lunctle astronomique avec chercheur, '
montée «ur un pied ordinaire. ralivement très grand, OD
y trouve facilement l'objet, on l'amène au point de croisée des Gis et on est assuré que l'objet observé ou du moins sa partie centrale est en ce momeiil dans le champ de la lunette principale.
La grande lunette porte elle-même un système de fils rélîculaires mobiles, dont on règle la position de façon que l'image des Gis soit nette, ce qui arrive quand le réticule est à la dis-
I. n résulte de lï que U valeur du groBsissemenl, dont nous iTonx [dui biul Joue l'eipression, varie un peu avec les diCTérentes vues des obwrraleun. Au lieu da njf^ entre le» distancei foc»\et de l'objectif et de l'oculaire, qui couvieut au cas idéal où FoS lenit accomiDodé pour voir oeUcmeut les objets situés ï l'infini, il but prendre k npp"* ds la distance focale de l'objectif i la disbace où la mise an point marque la posiiiiHi ^ roculaira.