LI-: nitA.Mi: Monr.uNK en Russie
IVAN
Un prêtre !
niELSKY.
Holà! ch!
A ce cri, les bouffons entrent en chantant sur la scène. Ils ont cru que cétnit le signal annoncé par (ïodounov. Le HK-decin arrive ti'op tard. Ivan est mort. Godounov, du haut du balcon, annonce cette nouvelle au peuple: le peuple, travaillé par ^'itiagovslvy. s'écrie que Schouïsky et Hi'^lsUy r^nl empoisonné. Fédor épri'du iharge (iodouMov dCxercer le pouvoir en son nom : immédiatement (ïodounov exile ses deux rivaux, ordonne aux antres bnïars de se retirer dans des monastères, chasse la inèrc de lempeieur. Le voilà sur les marches du Iriuif.... 11 y montera l)ientôt, à la mort du faible Kédor, dont il tuera le frère, le jeune Dinilri. Le spectateur familier avec Ihistoire aperçoit dans le lointain la longue série de catastrophes qui vont fondre sur la Russie. Elles sont la suite et la conséquence de la tyrannie d'Ivan, et le drame n'est pas moins une leçon pour les princes despotes que pour les peuples qui se laissent gouverner par eux.