‹ Le monde slave, voyages et littéatureChapitre 14 sur 47 · CHÉRIFA · texte numérisé non relu

CHÉRIFA

Oh non! Si lu le voyais, si tu l'enlendaisl II soufTre autant que toi.

Ai'i'ive Alipaclia. Il trouve sa lille étoiulLio sur lo divan, toute brûla uto de la fièvre de sa passion. Il estpréoccupé; sa fille veut savoir lolijet de son inquiétude. On la demande en mariage; trois prétendants, ces jours derniers, se sont présentés : Tun est le fils du pacha de lîiliatcz, Osman, l'autre Tcliizmitchbey. le troisième est le pacha de Zvornik. — Si tu les refuses, je ne sais vraiment (jui tu veux pour mari, à moins que ce ne soit le sultan de Stamboul. — Elle ne veut pas se marier. Le père éclate : je sais le secret de ton Ame, tu aimes un giaour !

MEUtiMA, luiiihaul à genoux.

J'en aime un: je ne veux pas te mentir... Ne t'irrite pas,

LK Di-iA-MH; MODKKNE E .\ SEKUIK. 1 i/»

mon père. Plains-moi, mais ne me maudis pas. Ah 1 la

malédicliou aurait bientôt son effet. Cet amour causera ma

mort.

[Elle se cache le visage dans les mains.)

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