ME[R1MA
Jivan, je te prie pour mon père; je confie sa vie ù ta générosité.
JIVAN.
Vieillard, tu avais ordonné de me mettre à mort. J'aurais le droit de ne pas épargner ta vie; mais, puisqu'elle me prie pour loi. tu es aussi en sûreté sous cette tente que sous le toit de la maison.
AIJPACHA.
.Je ne le demande pas la vie. .Te veux nunirir ici en défendant Thonneur de ma fille.
MEIRIMA.
Ne vous querellez pas à mou sujet. Je vais mourir... je me suis empoisonnée.
Eli vain l'amant et le père éperdus appellent du secours, il est trop tard : Meirinia meurt en pardonnant à .Jivan et en le priant de laisser la vie à Alipaoha. Jivan veut se tuer, mais son père le retient et lui ordonne de vivre pour sa patrie. Aranibacha vient d'ai'river avec ses vaillants compagnons. Alipacha, désespéré de la mort de sa lille et des revers des Musulmans, se perce de sou poignard, et le drame se termine aux ci-is de : Virr la Serbie une et l Uire ! C'esl Timpression suprême qu'emporte le spectateur. Derrière Jivan et Meirima il est un personnage toujours présent et qui est le véritable héros du drame : la patrie aujourd'hui opprimée, demain peut-être triomphante.