‹ Le mondecamelotte comedievaudeville en trois actesChapitre 20 sur 52 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

ROSALBA , CORNALINE. M“* DERECHAN- GE, portant un grand carton plat .***

M“* Dkrkchance, entrant et s’asseyant aussitôt près de la porte. Ouf ! je n’en puis plus t cornaline. Bonjour, madame Dereckangu ' rosalba. Il y a un siècle qu’on ne vous a vue. . Venez donc vous asseoir là.

»i" f df.rechanck , se feront et venant s'asseoir sur le devant. Merci , mes petites bonne*, ça n’est pas de refus, car les jambes me rentrent 1“**

rosalba. Voulez-vous un rerre de kirsch ?

R“» der ecii ange. Ça n'est pas oncofe de refus; car j'ot besoin de consolation!

rosalba. Kst-ce que le commerce ne tb pas»

n“® OMBCIIAtfUB* Au contraire , jamais ça n’a été si fort.

cornaline. Marchande à la toilette, c’est un fier éiat!

it“® D8BSCHAMB. Pas plus tard que ce matin, j’ai vendu un cachemire de l’Inde à laprlite lleioïse.

* Cornaline, Ro«*lba, Tabouret.

*' IU»alba, Cumul, ne, Tabouret.

*** RomaUia, Cornaline, M"* Drrechaoge.

*'** Kotalba, W me Dere-h»"ge, Cornaline.

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