LE MONDE-CAMELOTTE
tosAtu». En vrai d’Inde T ■“* dirbciukgs. Oui, ma bonne, avec une parure eu corail.
oornalink. Bigre!-.. File a donc un cousin qui «t revenu de la Californie I
dkrkch i.nge. El hier, à Tata, la petite danseuse, j’ai fourni une garniture de cnenii- &é** f une pièco de vin de Bordeaux et deux douzaine* de chemises turques... C’est très tien porté en ce moment -ci.
xosalra. Eh bien! de quoi vous plaignezvooj donc?
*“• derrctiasgr, avte un soupir. Ah I j’ai des peines de cœur, mes agneaux, qui m’ôte r la joie et l’appétit ! [Elle boit.) Votre kirsch est excellent ! Conibien qu’il vous coûte ?
cornaline. Nous u'en savons ri**nl m** peiuchanqe. C’est bon marché... Figurez-vous, nies pentes belles, que j’ai eu , il y 3 six mois, la bôliso de m'attacher à un vaurien, un méchant coiffeur...
couxalike. lh»nt vous vous Otes coiffée.
D eh échangé. Je lui ai garni son salon de coiffure de cosmétiques et de parfums de l>me espèce... Il yen a» ait pour mille anque «ni*... nous devions publier les bans, lorsqu'il y a un mois, il iun donne rendez-vous au roud- point des Chain jK-F.lysées, pour nie mener dîner au Moulin Bouge. Je l'attends <!>• quatre heures jusqu’à huit trois quarts... paonne !... Je cours h sa boutique. . l.o dwnapan avait. déménagé 1 , le matin... Et deï» ce jour, pas do nouvel!' s de lui ’... Ah ! hommes sont de vrais galopins! { Elit tend ton rerre .)
HOMlba, icraan/. Oui, sauf de rares exception*.
cornaline. Qu'est-ce que vous avez dan»
taire carton, aujourd'hui ?
R"* dbrkcranur. Beux occasions superbes...
une robe de soie, et un canezou do dentelle.
no* a ira. Voyons voir.. {Elle examine !e tenesou. Oh ! j’adore ce canezou-ci.
a*" ■•kiircuakoe. Ça vous irait comme un Ont... Essayez- le ditm' 1 Elle lui ôte au prietiKt et lui nul U canezou,}'
cornaline. Oh ! pail.iit!
•"salsa. Combien que vous le vendez?
OBStcnAXGR. Ah ! e’e-t dans les prix diz.A... ccul francs,
ii' SuuA. C< st pas cher... c’est domina"qu j au* pas de monnaie aujourd’hui.
R* 6 I’KRHuiaagm. qui examine ta pala'int de R-Jtnlka. .Ma s dites donc, c’est ue la vraie lw rue ne. ça 1
• ,<s .tLBA . Ir crois bien, ça vaut 600 francs. b*' drhechangr. Ile bien! il y a moyen de nous arranger. Troquons .. jo vous laisse mou caiKizoueije prends lu palatine!
K’Silra. Vous n’y perdriez pas!
*■* ohiikciiA.NüE. Bien entendu, mais ni vous non plue... votre foururo sera gâtée avant l’hiver.
(uisalba. Allons, marché conclu.
CURXAUXB, regardant la robe de soie.
11 • ■ la robu de soie a un fameux chic !...
'à>uibien ?
h"" uhriciiaxcr. Obi c’est dans les pr x r| 'Utisr Jo no la lâcherai pas à moins do 404 )
francs.
conxAIJRB. Û00 fr. ? je la prends !
fc'° darkciunsb. Oui, mais faut payer moitié comptant.
cornaline. Je vous ferai un petit bon.
iiEARciiAXCB. Non, merci 1 Les petits küDs, c'est trop mauvais.
coBNAUMi. Ali! iiiad-iine Perechange, vous ^ éii» pas gentille !...** Vos liCMtalious sont Mettante».
*“* DRBfiCHAXGB. Je n’béiite pas, jo refuse l xusf.iir, annonçant. 11. S'*raphinChanloo- '-‘■ruH't, et il. le marquis do la Hocho-Algnë!.
* M“** Derrchanjjr, Kosalba, CornaJtna,
•• JJ». Derechanjx, Gjuuüijc, Kosolbi.
rosalba. No laisse pas entrer!
*■* dkr échangé , à part. Un marquis !
[Haut.) Allons tenez, jo suis bonne enfant... je vous laiîso la robe.
cornaline A la bonne heure! alors venez me la meure tout de suite... je vaisFélreuner aujourd’hui.
nenzc.it ange. Volontiers, ma bello. (Elles sortent.)
rosa LRA, Mettons un peu d’ordre ici. si c’est possible ( Après avoir fourré et enlevé dans le tapit tous les objets qui sont sur la table.) Le ménage e9t fait. [A liant à la porte de droite.) Rosette, ccs messieurs peuvent entier. [Elle sort.)